Projet de nouvelle école: les décideurs se sont rencontrés le 20 avril
Dans une récente édition, Le Magazine rapportait qu’une rencontre devait avoir lieu entre les décideurs engagés dans le dossier de la nouvelle école, à L’Île-des-Sœurs. Des représentants de l’arrondissement, de la commission scolaire Marguerite-Bourgeoys (CSMB) et du bureau du député de Verdun se sont effectivement réunis, le 20 avril dernier.
Le maire Claude Trudel, le directeur général de la CSMB, Yves Sylvain et le député Henri-François-Gautrin participaient à cette rencontre, en compagnie de leurs proches collaborateurs. On a fait le point sur les solutions envisageables pour mettre fin à l’impasse résultant de la surpopulation de l’école primaire actuelle et il semble que les discussions ont été encourageantes.
L’attaché de presse du député Gautrin, Michel L’Heureux, a accepté de répondre aux questions de l’auteur de ces lignes sur cette rencontre. En résumé, il soutient que l’on se rapproche de plus en plus d’une solution à l’impasse actuelle.
M. L’Heureux n’a pas caché que le projet d’une nouvelle construction sur le site de l’école actuelle avait été au cœur des discussions. À ce sujet, il a tenu à préciser qu’il s’agirait d’une bâtisse distincte plutôt que d’un agrandissement à l’école actuelle. Il affirme que la CSMB dispose de plans qui démontrent que la construction d’une école 2-12 (deux maternelles et douze classes de primaire) est physiquement réalisable sur ce site.
Comme on le mentionnait dans ces pages, le projet pourrait se réaliser en collaboration avec le CPE de L’Île-des-Sœurs, situé à proximité de l’école actuelle. On a besoin d’agrandir ce centre et la construction d’une nouvelle école pourrait permettre d’y loger cet agrandissement. Il reste cependant un obstacle important et c’est la nécessité d’acquérir une parcelle de terrain pour relier les deux édifices. Même si cela engendre encore une dépense que se refusent à faire le MELS et la Ville de Montréal, on n’aurait pas jeté l’éponge, à cet égard.
M. L’Heureux reste donc très optimiste et il estime que les décideurs font preuve de beaucoup de créativité dans leurs approches. Une rencontre doit avoir lieu le 5 mai prochain et on devrait alors poursuivre les discussions afin de dénouer l’impasse.