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«Je considère comme un honneur d’avoir été conseillère municipale»

Depuis plus de 25 ans, j’ai eu le grand privilège de représenter tous les Lachinois soit au conseil de ville de Lachine, au conseil d’arrondissement de Lachine et au conseil de ville de Montréal. Je veux que les résidents de Lachine réalisent que je considère comme un honneur d’avoir eu la chance d’être leur conseillère municipale. Je vous remercie profondément pour la confiance que vous avez démontrée à mon égard depuis 1988.

Peut-être parce qu’au début, j’ai été une femme dans un métier non-traditionnel, j’ai toujours essayé de faire de la politique autrement. Les stratégies purement politiques et/ou machiavéliques m’intéressaient beaucoup moins que les requêtes et préoccupations des citoyens, ainsi que les dossiers concrets.

Plusieurs remerciements

J’aimerais remercier les fonctionnaires de Lachine avec qui j’ai eu le plaisir de travailler pendant le dernier quart de siècle. Comme je l’ai dit souvent, c’est grâce à eux si j’ai été réélue six fois.

Quand je recevais les requêtes, plaintes et suggestions de mes résidents, ce n’était pas à moi de remplir les nids-de-poule ou de réparer les lampadaires ou de créer les programmes de loisirs ou d’inspecter les constructions non-conformes. C’était le rôle des employés, donc je les remercie du fond de mon cœur pour leur professionnalisme et leur fidélité à la communauté lachinoise.

Un gros merci à mes filles Stéphanie, Gabrielle et Amélie qui ont grandi dans le milieu politique et qui ne se souviennent pas d’un jour de leur vie où leur mère ne fut pas conseillère municipale. Je suis très reconnaissante de leur encouragement, leur amour inconditionnel, leur compréhension de mes absences fréquentes et leur bonté, en me partageant avec la communauté…

J’aimerais également profiter de cette tribune pour remercier mes deux collègues, Bernard Blanchet et Lise Poulin, pour leurs années de service à Lachine et surtout pour leur dévouement à leurs concitoyens.

Optimiste pour le futur

Malgré le fait que je suis très contente d’être retournée aux études, afin de me préparer à ma prochaine carrière, et que je regarde le futur avec  optimisme; je dois admettre qu’une période d’épreuves est devant moi, au cours de laquelle je serai obligée de faire un deuil pour mon travail et surtout pour mes patrons – les citoyens de Lachine – que j’aime autant et pour qui j’ai travaillé avec mon âme.

Comme le poète français Edmond Haraucourt a écrit: «Partir, c’est mourir un peu; c’est mourir à ce qu’on aime: On laisse un peu de soi-même. En toute heure et dans tout lieu.»

Merci encore, et que nos chemins se croisent à nouveau!

Jane Cowell-Poitras, conseillère de ville sortante

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