Un grand rêve se concrétise pour Boutaina Maalaoui
Âgée de seulement 20 ans, Boutaina Maalaoui, de l’école Danse. 1…2…3 de LaSalle, ne pouvait rêver mieux pour son premier grand contrat en chant, danse et jeu. Un rôle majeur dans la comédie musicale «Hairspray», mise en scène par Denise Filiatrault, qui sera présentée tout l’été au Théâtre Saint-Denis à compter du 20 juin.
Tout un début de carrière ! Elle partagera la scène avec plusieurs anciens de Star Académie tels que Olivier Dion, Bryan Audet, Véronique Claveau, Vanessa Duchel et Jennifer Silencieux, sans oublier les comédiens Louis Champagne, Isabelle Drainville et Danièle Lorain et la chanteuse Kim Richardson.
«C’est très gros ! Quand j’ai su que j’avais été choisie, j’étais dans tous mes états. J’ai 20 ans et je suis la plus jeune de la production. Nous sommes 28 artistes sur scène. On a beaucoup de chansons et de chorégraphies à apprendre et je fais partie de 17 numéros sur 22. On a commencé les répétitions en avril et je suis là six jours par semaine. En tout, on aura 275 heures de répétitions.»
Quel sera le rôle de Boutaina ? «Mon personnage s’appelle Brenda. C’est une star de l’émission de télévision la plus écoutée à l’époque puisque ça se passe en 1962 à Baltimore. Ça s’appelle le Corny Collins Show. Brenda est une vedette de l’émission. C’est un second rôle, mais qui est très important parce que je suis très présente sur la scène. On parle de ségrégation raciale. Il y a des personnages très racistes et d’autres qui sont avant-gardistes qui veulent mélanger les noirs et les blancs.»
Une expérience inoubliable
Boutaina Maalaoui déborde d’enthousiasme. «Toute une expérience ! On fera cinq spectacles par semaine pendant tout l’été. Il y a un super énergie entre nous et ça va paraître sur la scène. Travailler avec Denise Filiatrault pour mon premier contrat à vie, c’est un trésor. Je m’assois, je la regarde aller et c’est un phénomène cette femme-là. Je prends le plus que je peux parce que c’est une chance de vie de commencer avec autant d’outils. On entre en salle dans un mois et j’ai tellement appris déjà. C’est une belle opportunité et j’ai hâte de voir ce que l’avenir me réserve.»
Des éloges pour Danse 1…2…3
La jeune femme ne tarit pas d’éloges envers l’école Danse 1…2…3 du boulevard Newman.
«Étonnamment, même si la charge est énorme, j’ai tellement eu une bonne formation à Danse 1…2…3. J’ai travaillé avec des professionnels, j’ai fait de vraies auditions et l’éthique de travail y est tellement importante que je suis bien préparée. Je lui dois ma formation, spécialement à mon mentor Connie Rotella qui a cru en mon talent lorsque j’avais 17 ans et qui me lance dans toutes sortes de projets. Je dois la maîtrise de ma voix et mon jeu sur scène à Émilie Josset et John Gilbert.»
Native de LaSalle, la jeune vedette montante y a grandi et ses parents y habitent encore.