Mercier & Anjou
15:05 6 avril 2021 | mise à jour le: 6 avril 2021 à 15:07 temps de lecture: 4 minutes

CJE Mercier nomme Groupe Bellon Prestige l’employeur du mois

CJE Mercier nomme Groupe Bellon Prestige l’employeur du mois
Photo: Frédéric Hountondji/Métro MédiaCarrefour Jeunesse-Emploi Mercier réinvente les Journées de l'emploi en initiant l’entretien virtuel Employeur du mois

Le Carrefour Jeunesse-Emploi (CJE) Mercier du PITREM a nommé le fabricant d’auvents Groupe Bellon Prestige Employeur du mois.

En fait, le CJE Mercier a réinventé ses Journées de l’emploi en accueillant désormais les responsables d’entreprise pour une entrevue virtuelle appelée Employeur du mois. Celle-ci est diffusée sur la page Facebook de l’organisme.

«Le but est de créer une visibilité aux entreprises avoisinantes parce que souvent les jeunes sont à la recherche d’emploi, mais ils ne connaissent pas les entreprises et les offres d’emploi qui s’offrent à eux», a déclaré à Métro Patricia Cruz, intervenante socio-professionnelle au PITREM au CJE Mercier et animatrice de l’entretien.

Avant la Covid, l’organisme invitait sur place les employeurs qui venaient faire des recrutements. Avec la mise en place des mesures sanitaires et de distanciation, l’événement a été suspendu.

La nouvelle formule de l’Employeur du mois permet aussi de créer un lien entre les entreprises et les besoins des jeunes en matière d’emploi. C’est donc au vu de ces objectifs que l’entrevue a été réalisée avec une représentante du Groupe Bellon Prestige.

Groupe Bellon Prestige

Spécialisé dans la fabrication d’auvents et abris sur mesure et situé aux limites de Mercier Ouest, le Groupe Bellon Prestige est une entreprise familiale fondée en 1895. Celle-ci en est à sa 4e génération et est présidée par Carole Bellon.

«C’est son arrière grand-père qui a fondé la compagnie et son fils est en train de préparer la relève. Donc, on est entre la 4e et la 5e génération», a indiqué Marie-Claude Moustache, responsable des ressources humaines du groupe.

La compagnie se dit fière d’être une belle entreprise de quartier qui, en trois ans, est passée de 50 à 70 employés. Les auvents et les abris qu’elle réalise sont non seulement destinés aux résidences, mais aussi aux commerces et aux industries. Ses services sont personnalisés et une équipe de chargés de projet est en contact avec les clients pour pouvoir prendre en compte leurs attentes.

«Nous, on construit tout vraiment de A à Z, on a des couturiers, des tailleurs, des peintres, on a une équipe au complet. On fait de la vente à la préparation de la production jusqu’ à l’installation», a expliqué Mme Moustache. Elle a mentionné que grâce à ses partenaires, lesquels sont un peu partout comme en Europe, aux États-Unis et dans le reste du Canada, l’entreprise a toutes sortes de matériaux pour satisfaire ses clients.

Emplois à pourvoir

Mme Cruz a souligné durant l’entretien que Le Groupe Bellon Prestige reçoit des stagiaires du Carrefour Jeunesse-Emploi  Mercier et en recrute à la fin de leur stage. «Donc, un employeur bien apprécié», a-t-elle témoigné.

Mme Moustache recommande aux jeunes de ne pas hésiter à envoyer leur curriculum vitae (CV) à son entreprise. «On a un domaine qui est assez  particulier, il n’y a pas d’école d’auvent. Nous formons nous-mêmes nos employés de A à Z. On est une école d’auvent, on peut dire ça», a-t-elle avancé.

Les travailleurs du groupe peuvent se reconvertir professionnellement. Ainsi, les couturiers peuvent devenir des tailleurs, des installateurs des peintres, etc. Actuellement, un poste de réceptionniste est ouvert parce que la personne qui l’occupait a été promue commis à l’entreposage. Trois autres postes sont à combler, ceux de couturier, d’aide général et de commis aux achats.

Le groupe n’est pas le premier à avoir été choisi comme l’employeur du mois par le Carrefour Jeunesse-Emploi Mercier. Le fournisseur de services de télécommunication Gexel Télécom avait ouvert le bal des entretiens en février.

«Le mois prochain, j’ai en tête que ça soit dans le domaine de l’horticulture parce que c’est la saison. Avec des emplois d’été, ça peut bien s’arrimer», estime Mme Cruz.

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