Les lauréats sont dévoilés
Les quatre finalistes, sélectionnés parmi plus de 30 participants, ont défendu avec conviction leur livre préféré devant le jury et le public venus les entendre.
« Lire un livre, c’est toujours agréable. Rédiger une critique, c’est plus difficile, il faut faire preuve d’analyse, de synthèse et d’appréciation. Convaincre les autres de nos choix, c’est encore plus difficile, car il faut faire preuve de persuasion, savoir exprimer et transmettre nos convictions.
« Je félicite tous les participants au concours avec une mention spéciale pour les quatre finalistes », de mentionner Lyn Thériault, conseillère municipale du district de Louis-Riel, responsable des dossiers famille à l’arrondissement et membre du jury.
L’objectif du concours É-lisez-moi est de donner le goût de la lecture aux adolescents, de faire découvrir des romans jeunesse d’auteurs québécois en permettant aux jeunes de développer leur sens critique et l’art du débat.
À partir d’une liste de huit romans jeunesse québécois publiés au cours de la dernière année, les participants devaient choisir les trois romans qui les intéressaient le plus. Parmi ces titres, les jeunes devaient défendre leur choix, pour élire l’auteur gagnant.
Parmi les quatre finalistes représentant chacun une des bibliothèques de l’arrondissement, Jessenia Argueta-Carbonell, Layla Paré-White, Amira Nefnaf et Safaâ Fatih, cette dernière a remporté les grands honneurs.
Le jury, composé de la conseillère municipale Lyn Thériault, Richard Paulhus, chef de division culture et bibliothèques à l’arrondissement, Dominique Paul, membre du conseil d’administration de l’association Les Bibliomanes Langelier, et Raphaël Marquis-Pelletier, le gagnant du débat de l’an dernier, a été ébloui par la performance de Mme Fatih.
Quant à Hackerboy, de l’auteure Julie Champagne, il a été désigné l’œuvre la plus populaire auprès des participants du concours. Mme Champagne, qui a assisté au débat, s’est dite honorée.
« J’ose espérer que les jeunes se sont reconnus dans les personnages, qu’ils ont reconnu certaines de leurs qualités et certains de leurs travers, que l’histoire les a divertis et les a fait rire. »