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12:07 13 juillet 2020 | mise à jour le: 13 juillet 2020 à 13:53 temps de lecture: 2 minutes

Fermeture préventive du Annies

Fermeture préventive du Annies
Photo: François Lemieux/Cités NouvellesLe bar Annies sur le lac a refermé ses portes moins de 10 jours après la réouverture, le 29 juin.

Moins de deux semaines après avoir rouvert ses portes, le bar Annies sur le lac, à Sainte-Anne-de-Bellevue, a de nouveau fermé boutique, le 8 juillet. La décision, qui se veut une mesure temporaire, a été prise après qu’un gestionnaire a contracté la COVID-19.

Précisant que c’est là une fermeture qui n’est pas imposée par le gouvernement, la direction du bar de la rue Sainte-Anne explique avoir voulu donner l’opportunité à l’ensemble du personnel de se faire tester.

«Pour la sécurité de notre personnel, de nos loyaux clients et de la communauté, nous avons pris la décision proactive de fermer temporairement […] pour qu’une équipe de professionnels puisse désinfecter l’immeuble», peut-on lire dans une publication sur la page Facebook du bar.

Désinfection

La désinfection a été effectuée vendredi dernier. Le personnel avait depuis la réouverture, le 29 juin, appliqué une «abondance de protocoles sanitaires». Le bar opérait notamment à 40% de sa capacité maximale.

«Selon Santé Québec, pour que quelqu’un ne contracte le virus de la personne qui a été infectée, il aurait été nécessaire qu’elle se trouve à moins de deux mètres pendant au moins 15 minutes le 4 ou le 5 juillet. Ce n’est pas le cas pour aucun de nos clients», lit-on dans une mise à jour publiée vendredi.

La direction attendrait les résultats des tests de la trentaine d’employés avant d’accueillir de nouveau des clients.

La direction du Annies sur le lac n’a pas répondu à nos nombreuses demandes d’entrevue.

La direction régionale de santé publique (DRSP) de Montréal a invité toutes les personnes s’étant rendues dans un débit de boissons (bar et boîte de nuit) depuis le 1er juillet à aller se faire dépister.

Questionnée sur la raison de cibler spécifiquement les débits de boissons et non les restaurants ou d’autres établissements, la DRSP précise s’appuyer sur deux raisons particulières : la proximité accrue à l’intérieur de ces établissements ainsi que le cas de l’alcool ayant «un impact sur le respect des consignes».

Avec Martin Nolibé

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