Intégrité et fédéralisme au menu
« Nous l’avons fait en allant chercher 2,2 milliards à Ottawa pour l’harmonisation des taxes de vente. Nous l’avons fait en initiant un projet de libre-échange avec l’Union européenne. Et, surtout, nous l’avons fait en protégeant avec succès les emplois des Québécois pendant la grande crise économique mondiale », a-t-il rappelé.
L’appartenance canadienne, un atout pour le Québec
Affirmant que l’appartenance au Canada « nous rend plus forts économiquement et plus forts politiquement », le candidat a souligné les nombreux progrès que le Québec a réalisés depuis la Révolution tranquille avant de poursuivre : « Et vous savez quoi? On l’a fait au sein du Canada. Nous devons poursuivre sur cette voie et c’est d’autant plus vrai au 21e siècle ».
Homme d’action et de résultats, Raymond Bachand a affirmé vouloir « pratiquer le fédéralisme » afin de favoriser le développement du Québec par le biais de partenariats comme ceux qui ont permis le succès de projets tels que le Grand prix de Montréal, la stratégie des croisières sur le Saint-Laurent et le projet de développement récréotouristique du Massif de Charlevoix.
Dossiers prioritaires
Au chapitre des demandes du Québec face à Ottawa, le candidat a dévoilé les dossiers qu’il considère prioritaires :
– Le rétablissement à 25% du seuil des transferts fédéraux en ce qui a trait aux dépenses en Santé;
– Un réinvestissement dans les infrastructures fédérales, qu’il s’agisse des ports maritimes, du pont Champlain ou d’un train rapide Québec-Montréal-Toronto;
– La reconnaissance du Nord-du-Québec comme région nordique canadienne dans l’octroi des enveloppes budgétaires fédérales;
– La nomination de juges bilingues à la Cour suprême;
– L’accentuation d’un dialogue constructif et permanent avec les Premières Nations;
– L’encadrement du pouvoir fédéral de dépenser, notamment en matière de ressources naturelles (ex: aide à l’exportation de l’électricité produite à Terre-Neuve).
Trois idées pour combattre la corruption
L’ancien ministre des Finances s’est engagé à combattre la corruption, comme il l’a fait dans la lutte à l’évasion fiscale. Il a mis de l’avant trois mesures concrètes :
– La mise en place d’un système de rotation des inspecteurs et des vérificateurs internes entre les municipalités;
– L’autorisation des extras à un niveau hiérarchique plus élevé ou par un comité indépendant;
– Repenser la règle du plus bas soumissionnaire en termes d’octroi de contrat.
« Les fonds publics, c’est l’argent des contribuables, c’est notre argent à vous et à moi. Il faut donc la gérer et la dépenser avec la plus grande rigueur, avec discipline et intégrité », a soutenu le candidat.
(Source: Bureau de campagne)