Finis, les gangs de rue ?
« Aujourd’hui, on va parler beaucoup plus de criminalité juvénile que de gangs de rue », affirme-t-il. Par le passé, RDP, qui est collé sur le quartier Montréal-Nord, était un endroit florissant pour ce genre d’activités criminelles. Le quartier a même déjà détenu la troisième place du triste palmarès du nombre de graffiti.
« Mais à l’heure actuelle, rappelle le policier, ce n’est pas un phénomène qui nécessite que l’on fasse de grandes interventions. »
Qu’en est-il alors de la mafia? Les patrouilleurs de quartier ne sont pas nécessairement au courant, car ce type de criminalité est surtout suivi par des escouades spécialisées du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM).
« Il y a quand même une forte concentration de gens d’affaires italiens, mais on ne connait pas tout d’eux », fait remarquer l’agent sociocommunautaire Normand Séguin.
(S.L.-F.)