Ayala congratule Mulcair, son nouveau chef
« Il a la force, il a le caractère pour être un chef », dit-elle, contente. Elle croit qu’il s’agit du meilleur chef que pouvait espérer son parti.
« C’est pas juste les Québécois qui ont voté pour lui », mentionne-t-elle, en affirmant que même les candidats anglophones s’étant désistés de la course à la chefferie lui ont donné leur appui.
Mme Ayala avait donné son appui à M. Mulcair le 22 décembre dernier. Elle l’avait fait sur la même tribune que la députée de la Pointe-de-l’Île Ève Péclet.
Son choix s’est arrêté sur celui qui est aussi député d’Outremont dans la foulée des scandales liés à la nomination d’un vérificateur général du Canada et de juges à la Cour suprême unilingues anglophones.
« Ça prenait quelqu’un qui vit au Québec, qui va comprendre la situation dans ses tripes. C’est pas juste une affaire intellectuelle, c’est plus profond que ça », lance-t-elle.
Ses électeurs lui ont aussi fait savoir à plusieurs reprises qu’ils souhaitaient voir M. Mulcair devenir chef du NPD. « Quand j’allais dans des activités, les citoyens me disaient qu’il fallait appuyer Mulcair, énonce-t-elle. Il y a juste un citoyen qui m’a dit qu’il ne fallait pas voter pour lui et appuyer Brian Topp. »