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Les académiciennes de la mode récompensées

Leduc-Frenette Samuel - TC Media
À défaut de pouvoir terminer leur diplôme d’études collégiales ce printemps en raison de la grève, trois (quasi-)finissantes des programmes de design de mode ou de commercialisation de la mode ont remporté une bourse et un stage en entreprise à l’issue de la finale du concours « Mode Académie » qui s’est tenue le 4 juin.

Tricia Crivellaro Grenier, 20 ans, et Carolane Malo Pellerin, 19 ans, étudiantes en design de mode, ainsi que Charlotte Mainville, 20 ans, étudiante en commercialisation de la mode, ont participé au concours en exploitant ce qu’elles avaient appris dans leurs études respectives.

Si les deux premières devaient concevoir un vêtement haut de gamme et un vêtement prêt-à-porter, la dernière devait créer sur papier un concept commercial pour un produit qui pourrait être vendu à la boutique L’Aubainerie, le commanditaire du concours.

Après un défilé de mannequins présentant les vêtements qu’elles ont confectionnés, les gagnantes du volet design de mode sont chacune reparties avec une bourse de 5000 $ et un stage rémunéré de quatre semaines à la maison mère de L’Aubainerie.

La gagnante du volet commercialisation de la mode est quant à elle repartie avec une bourse de 3000 $ et un stage de quatre semaines rémunérés également en entreprise. Chaque catégorie du concours comptait six finalistes.

Tout mène à la mode

Qu’est-ce qui fait que l’on s’intéresse à la mode au point de vouloir en faire une carrière? Étonnement, les réponses des trois lauréates sont quelque peu différentes. Elles ont toutefois en commun le désir de travailler, à tout le moins en début de carrière, dans une entreprise de mode déjà bien établie.

Ainsi, Mme Pellerin, qui a gagné le prix du public, s’est inscrite dans une seconde technique, en gestion et production du vêtement, afin de se familiariser avec les différentes étapes de création et de vente du produit.

Si elle semble toujours avoir eu la mode en tête, sa collègue qui a remporté le prix du jury, Mme Grenier, s’est lancée dans le domaine un peu par hasard.

« J’aime beaucoup les arts, j’ai fait beaucoup de musique au secondaire, de la peinture aussi, dit-elle. Avant, je m’y connaissais plus ou moins en mode. Je pense que mes trois années m’ont fait aimer ça de plus en plus. »

Celle qui veut se spécialiser en mode masculine poursuit d’ailleurs en design et stylisme, dès l’année prochaine, à l’École supérieure de mode de Montréal, à l’UQAM.

Mme Mainville se distingue de ses comparses étant donné qu’elle s’intéresse à l’étape subséquente de la création, celle de la commercialisation. Le concours lui a d’ailleurs permis de réaliser à quel point elle désirait faire ce métier.

« J’ai toujours été attirée par tout ce qui est lié à la mode, confie-t-elle. Ce qui m’intéressait beaucoup, c’est la vente. J’ai toujours travaillé dans les magasins. »

Comme les deux autres, elle poursuit ses études l’automne prochain, mais en marketing, à l’UQAM.

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