Frédéric St-Jean est candidat pour le PQ
« Si nous sommes aujourd’hui en élection partielle, c’est parce que le député libéral de la circonscription s’est fait prendre dans une série de scandales. On a notamment parlé de favoritisme dans l’octroi de permis de garderie et de l’utilisation de la carte de crédit d’une entreprise privée alors qu’il était en fonction, a tenu à rappeler M. St-Jean.
« En voyant le peu de considération pour l’éthique et la démocratie du parti de Jean Charest, le comportement du député libéral ne doit pas rester impuni. J’utiliserai la tribune qui m’est offerte pour rappeler les dérives éthiques des libéraux. La corruption doit cesser. »
Le candidat, qui est conseiller technique à la Société d’habitation du Québec, a expliqué que seul le PQ propose une réforme démocratique qui permettra d’assainir les mœurs politiques québécoises notamment en abaissant la limite des dons aux partis politiques à 100 $ et en instaurant les élections à date fixe.
« Le patronage, la collusion, les liens inquiétants avec l’industrie pétrolière, les gaz de schiste, le scandale des garderies, la taxe santé, l’îlot Voyageur, l’échangeur Turcot, le CHUM, les soupers avec des membres du crime organisé, les organisateurs libéraux arrêtés dans le cadre de l’enquête de l’UPAC [Unité permanente anticorruption], les exemples se multiplient, a-t-il décrié.
« Ce gouvernement a un comportement délinquant et son attitude dans le dossier des droits de scolarité a entraîné le Québec dans une véritable crise sociale. Il faut mettre un terme à tout ça. Ça a assez duré et je me présente dans LaFontaine pour contribuer à ramener l’intégrité en politique. »
Rappelons que le PQ est la plus grande force politique avec ses 90 000 membres.
(Source : Parti québécois)