Rivière-des-Prairies
15:58 23 décembre 2020 | mise à jour le: 23 décembre 2020 à 16:00 temps de lecture: 2 minutes

L’année bien remplie de Daphné Danyluk, jeune nageuse de RDP

L’année bien remplie de Daphné Danyluk, jeune nageuse de RDP
Photo: Yves Longré/Université McGillDaphné Danyluk a remporté plusieurs prix en 2020.

Daphné Danyluk a eu une année 2020 bien remplie. La jeune nageuse de Rivière-des-Prairies a raflé plusieurs prix cette année dans le milieu du sport universitaire.

L’étudiante de deuxième année au baccalauréat en anatomie et biologie cellulaire à l’Université McGill vient de remporter le prix Jean-Béliveau, créé en 2016 pour souligner les réalisations d’étudiants-athlètes exceptionnels.

Elle a également été désignée recrue féminine de l’année aux championnats nationaux de natation tenus en février à Victoria, en Colombie-Britannique, en plus de recevoir plusieurs prix du Réseau du sport étudiant du Québec.

«Ça a été une bonne année. Je suis vraiment fière de moi», lance d’emblée la jeune femme. «Je suis reconnaissante car ça va alléger le stress des frais de scolarité. Je vais pouvoir me consacrer à mon sport et à mes études à temps plein», ajoute-t-elle, en référence aux bourses reçues.

Une jeune femme sportive

Daphné Danyluk a commencé à faire de la natation à neuf ans.

«J’ai toujours été sportive. Mes parents m’encourageaient à bouger, sortir de la maison. Ils m’ont inscrite à plein de sports aléatoires, le tennis, la gymnastique… La natation j’ai vraiment aimé ça.»

Quand elle a commencé à faire de la compétition, ce fut le coup de cœur. «J’aime l’adrénaline, me pousser plus loin. J’aime le sentiment d’être en compétition, d’être dans une équipe. »

S’entraîner différemment

Ces honneurs surviennent alors que les compétitions interuniversitaires sont suspendues jusqu’à nouvel ordre en raison de la pandémie de COVID-19.

La jeune femme ne peut plus non plus s’entraîner avec les Martlets – son équipe de natation – à la piscine universitaire.

Certains entraînements à sec se font par l’entremise de Zoom et le reste, dans les piscines près de chez elle.

Elle est consciente de ne pas être la seule à mettre certains projets sur pause dans le contexte. «On s’adapte. On essaie de rester unis malgré tout. J’essaie de rester positive», conclut l’étudiante-athlète.

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