Déversement de diesel à l’Institut de cardiologie
C’est à la suite des plaintes pour mauvaises odeurs de la part de résidents du secteur que l’Institut à découvert, le 24 janvier, que du diesel avait été déversé dans un puis d’observation plutôt que dans le réservoir normalement utilisé à cet effet.
« On essaie de reconstituer la séquence des événements pour déterminer ce qui n’a pas bien été et comprendre cette histoire, explique la porte-parole de l’Institut de cardiologie, Julie Chevrette. Il y a enquête actuellement pour déterminer les causes et les responsabilités de chacun. »
La responsable n’a pas voulu dire si la compagnie qui avait mal exécuté la manœuvre était une habituée de l’environnement de l’Institut ou si c’était l’une des premières fois qu’elle s’y rendait.
Elle tient également à informer les gens qu’il n’y a pas actuellement de danger pour la population avoisinante, ni pour les patients de l’établissement.
« Notre priorité est la santé des gens. On va donc récupérer le diesel et on verra après ce qu’il en a couté et qui payera la facture. Plusieurs intervenants sont impliqués dans ce dossier », mentionne Mme Chevrette.
Seulement 11 % des 14 544 litres de diesel ont été jusqu’ici récupérés. On ne sait pas encore quand tout sera complété.
« On doit excaver le sol pour pomper le diesel qui s’y trouve. Avec la pluie qui tombe, ça complique le travail. On ne peut donc pas dire quand on aura fini. Par contre, pour les odeurs, on a installé des cheminées d’évacuation, ce qui devrait limiter ce problème », indique la porte-parole.