Un premier atelier de conception pour le parc des Gorilles

Un premier atelier de conception pour le parc des Gorilles
Photo: Isabelle Bergeron/TC MediaFrances Foster et Simon Van Vliet, des AmiEs du parc des Gorilles.

Après des années de mobilisation, des résidents du quartier Marconi-Alexandra pourront concrétiser leur rêve de parc dans un secteur en manque d’espaces verts.

« Ça fait 7 ans qu’on attend ce moment-là, qu’on attend d’avoir la possibilité de dessiner ce parc. On est donc très contents que ça se mette enfin en branle », insiste Simon Van Vliet, membre du groupe citoyen Les Amis du parc des Gorilles.

Depuis la destruction d’un espace en friche situé à l’angle des rues Beaubien Ouest et Saint-Urbain en mai 2013, le voisinage dudit parc des Gorilles n’a cessé de revendiquer la création d’installations auprès de l’Arrondissement.

Ceux-ci ont depuis gagné plusieurs batailles, dont l’acquisition du terrain par la Ville de Montréal des mains de la compagnie Olymbec pour une somme de 250 000 $ en mai 2019.

Le 19 février prochain, c’est une autre étape importante qui sera franchie par les citoyens, puisque l’administration municipale, en collaboration avec Les Amis du parc des Gorilles, tiendra un premier atelier de « coconception » auquel tous pourront participer. La séance aura lieu à 18h30, au 6750, avenue de l’Esplande.

Le terrain du parc des Gorilles a finalement été racheté par la Ville de Montréal.
Le terrain du parc des Gorilles a finalement été racheté par la Ville de Montréal.

« Ça fait partie d’un effort pour réaménager le secteur tout autour. Rosemont – La Petite-Patrie veut revoir les rues, la circulation automobile, la sécurité des piétons, ainsi que la piste cyclable qui débouche sur Beaubien », explique M. Van Vliet.

Selon ce dernier, la première édition de l’atelier aura pour objectif de déterminer les lignes directrices du projet d’espace vert. La conception des aménagements physiques viendra ultérieurement.

Les Amis du parc des Gorilles revendique la création d’un lieu dont l’aspect naturel demeure sauvage et à échelle humaine. De plus, les citoyens souhaiteraient que de l’information sur l’histoire de l’ancien quartier industriel dans lequel il se trouve et sur sa population y soit relayé.