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Amical Monsieur croisé au métro de l’Église en ce 10 mars dernier.

En visitant les jours passés sur l’agenda je tombai sur celui où pour la première fois j’utilisai le transport public ce 10 mars dernier vers midi. Métro Verdun. De l’Église je crois mais dans l’arrondissement de Verdun.
Au guichet en tentant d’acheter un passage au guichetier morose qui me faisait très bien sentir son exaspération devant ma méconnaissance de la procédure d’achat du ticket qu’en plus je passai dans la fente une première fois sans avoir suffisamment de temps pour traverser la barre mon sac s’étant accroché je ne sais où, l’employé usant d’une flopée d’injures à ce moment; je me retournai vers la présence humaine derrière moi.
Vous aviez un grand sourire que votre peau née dans un pays aux mille soleils rendait encore plus éclatant. Et moi, inspirant de frayeur, la stupeur dans les yeux écarquillés devant l’impolitesse et l’impatience du travailleur de la STM derrière sa vitre qui dû, (comme ce geste sembla difficile pour lui) appuyer sur un bouton quelconque pour finalement me laisser franchir la barrière puisque mon ticket n’avait pas fonctionné quand je le passai une seconde fois, nos regards s’entrecroisèrent. Ils parlaient le même langage. Une fois traversée, l’incident disparu dans les méandres de mes préoccupations.
En moins de 2 minutes vous étiez de nouveau à mes côtés et nous descendîmes les dernières marches en conversant. Vous rendant compte par mon accent que l’anglais n’était pas ma langue d’origine vous avez poursuivi la conversation dans laquelle vous commentiez l’humeur de ces travailleurs désabusés par la routine de leur boulot, de l’individualisme, du manque de respect et du voile devant les yeux des humains se côtoyant sans se voir…et j’en passe. Cette conversation que j’abrégeai rapidement malgré l’intérêt et la vivacité de votre esprit se remémorant les paroles des chansons que vous écoutiez étant plus jeune reste gravé en ma mémoire. Vous étiez rayonnant. Et aujourd’hui, humblement avec une pointe de honte j’ose avouer la raison de la rupture sèche de cet échange si intéressant. Alors voilà Monsieur l’inconnu d’environ 40 ans, je coupai court cette conversation tout simplement parce que je venais de manger en marchant sous la neige dans cette rue inconnue un sandwich chawarma du Basha tout près et je transportais la présomption de sentir à 100km autour, l’ail. J’avoue le ridicule. On ne se recroisera probablement jamais. Votre sourire éclatant, votre humeur désamorçant n’importe quel ogive, la profondeur spontanée du sujet abordé en toute simplicité m’a fait du bien en ce jour ou j’accumulai les déboires. Connaissant maintenant le journal Métro, je profite de l’opportunité pour vous saluez et vous signifiez que vous possédez cette rare qualité qu’est l’humanisme quand il se transforme en irradiante bonté. Je suis cette femme trop mince, trop timide, vêtue de noir à la chevelure frôlant la taille. Des détails pour que vous sachiez. Merci. Ce guichetier n’a pas eu la chance de recevoir votre sagesse…et combien en aurait-il bénéficié. Au plaisir improbable Mr l’Inconnu.

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Match blue jays Vendredi.

Bonjour ou Bonsoir,
Tu était assise près de moi au match de vendredi (section u). Ton sourire, ta beauté et ta gentillesse m’ont fait fondre… Nous avons parlé de ta casquette des expos et de vin rosée. Tu était accompagné d’un garçon qui était assez costaux, donc c’était un peu délicat de te parler et de poser les bonnes questions. J’aimerais beaucoup te rencontrer et te parler a nouveau. Peu importe l’activité je suis ouvert à toute proposition. Sinon j’ai plein d’activité à te proposé!!! Tu peux me rejoindre à cette adresse: despommescestdrole@Outlook.com

En espérant que tu me donne des nouvelles!
Bonne journée ou soirée!
Du gars qui était assis à coté de toi.

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It could be…

imagine toi et moi… pense-y, vois ce que tu ressens. moi je te le dis tu pourrais faire de moi la plus heureuse parce que rien n’égale ce que je ressens pour toi, mon coeur chavire chaque fois que je te croise… au point de ne pas etre capable de te dire plus que bonjour!!!!! L’idée d’avoir ces beaux yeux bruns que pour moi… me pousse à écrire ici je t’en supplie viens vers moi… parce que moi je reste paralysée… incapable de dormir la nuit car dans ma tete , tout s’éclaire lorsque je pense à toi…..
pense y , vois comment tu te sens en ma présence…

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Petit pot, bel onguent

On oublie parfois l’existance de son coeur, cet organe silencieux et automatique. Quand je te vois, le mien se réveille, et j’en sens les batements jusque dans mes oreilles. Tu es d’origine asiatique, probablement Laotien. On échange des regards sur la ligne orange en se rendant au travail chaque matin vers 9 h 30. Tu portes un manteau ample et une barbichette. Ta nouvelle coupe de cheveux te va à ravir, et j’ai l’impression que tu ferais un bon père. Je suis la petite rousse qui traverse le wagon pour s’asseoir devant toi. Bientôt j’exercerai mon droit de vote, mais j’aimerais plutôt te revoir et exercer mon droit à l’amour.

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