Salut la femme juste j espère qu on se reverra bientot.
Métro Flirt
le deuxième Re: coupable
Bonjour Martine, c’est Sylvain, je voulais savoir vais tu vas venir au rendez vous que je t’ai demandé au métro UQAM le samedi 31 mars 2018 à 19 h 00,..
Quand vas-tu m’appeler?
Donne-moi un rendez-vous en avant de la porte (vertu) là où tu m’as attendu le 20 novembre, je viendrai te trouver et je te donnerai mon numéro. 2e option, viens me demander au bureau pendant l’heure du dîner et je te le donnerai. Arrêtes d’avoir peur, sois courageux, c’est très simple, tu verras. Je t’avais demandé d’associer mes données à ton # de cellulaire, mais tu ne l’as pas fait tandis que tu as encore le même. Écris tes 7 chiffres et décodes. Tu as l’esprit assez vif, si tu voulais vraiment me parler tu prendrais les moyens nécessaires. Je pensais que tu m’aimais, mais ce n’est que du blabla de ta part. C’est moi qui suis sincère avec toi et tu t’en moques. Je crois que je t’ai laissé assez de temps. Dois-je partir encore à des miles et des miles d’ici comme la dernière fois et te faire perdre la tête pour que tu te décides enfin à me parler en personne? Je veux t’entendre de vive voix mon amour en te souhaitant un bon congé de Pâques.
À travers le mirroir
Peut on se parler sans rien dire, oui! …je confirme, nos regards et nos sourires échangés à travers un mirroir en disaient long, c’était des moments uniques et doux ce sont des moments inoubliables.
Peut on se laisser envoûté et emporté malgré ceux qui nous retient? Là est la vraie question.
Des matins on se dit faisant durer le moment, imaginer aller au delà du mirroir, histoire de voir ce qui se passera….Mais surgissent soudain nos interdits pour ne pas franchir la ligne, non par amour mais plus par respect.
J’espère que tu t’es reconnu toi au regard profond de velour, couleur océan, j’espère que nos regards se recroiserons un jour pour vivre plus de rêves et de magie.
Rép. Au gars qui est descend À Berri!
Salut So, wowwww! Je n’en reviens pas . C’est la première fois que mes instincts me disent de faire quelque chose et que j’ai eu du mal à l’ecouter . J’avais remarqué que tu étais un peu gênée mais quand même géniale car tu As des un regard sexy et une énergie pure. J’en ai même parlé à ma meilleure amie qui m’a dit : voyons, pourquoi tu ne lui as pas parlé?
Heuuuuuuhh: jeeee neeeeee sais pas hiiiiiiiiiii!
Bref hâte d’avoir de tes nouvelle
Bordel que tu me manques
Rien n’aura été plus difficile que d’essayer de t’oublier… mais rien n’y fait.
Merci…
Maintenant je dois donner vie au papier, je vais lui rendre visite, l’immortaliser à l’encre vivant, il faut que la poésie marche dans la rue, cherchant le lecteur lointain, se perdre parmi le coeur de l’homme, dans l’inconnu pour qu’ils ramassent soudain ce qui est en nous, cette visite imprévu enseveli que le temps fera fleurir…bisou…je vous aimes…
A toi la fille qui emprisonne mon coeur
Je t´ai apperçu plusieurs fois lorsque je descendais de l´autobus 95 belanger au restaurant deux fours je ń’arrête pas de penser à toi … recemment j’ai été a cet resto et j’ai fais mes recherche ???????? ton nom c’est Karen Magaly et plusieurs de tes collègues m’ont confirmer que tu travailles là ! Je suis tellement interessé qu’un jour on puisse se connaître . J’ai vu que tu as changer de couleur de cheveux ça te va tellement bien ! J’aimerais avoir une chance de pouvoir jaser ou établier une sortie ça me gêne vraiment de le faire par cet moyen mais crime tu me fais craquer beauté .
Je dois te laisser a trés bientot j’éspères avoir de tes nouvelles … ????????????
Gars qui est sorti à Berri hier soir le 27 mars
Salut! Je suis un peu timide d’écrire, car pas habituée à ce genre de façon de rencontrer, surtout pas quelqu’un croisé dans le métro.
Mais je tente ma chance, car je ne perds rien! 🙂
Je suis embarquée à la station Square Victoria hier soir (direction Montmorency) vers 17:45 et j’ai rapidement senti ton regard sur moi.
Je t’ai moi aussi regardé, nos regards se sont croisés, mais je me suis rapidement retournée, car bien sûr, trop timide pour te sourire.
Le métro s’est arrêté, car nous attendions la permission (du centre de contrôle j’imagine) pour repartir.
Quelques stations plus loin, tu es débarqué à Berri.
Tu es un homme de race noire, qui portait une tuque foncée, avec il me semble, des souliers de course de couleur foncée, bleu peut-être.
J’ai les cheveux longs, noirs, et je portais un manteau d’hiver noir avec un foulard de tricot beige pâle.
Si tu te reconnais, fais-moi signe!