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Pour un certain Félix-Antoine

Bonjour,
Je me souviens de t’avoir déjà croisé à un événement mais je pense que tu étais accompagné et heureux de l’être. Je t’ai trouvé irrésistible et t’ai souri de loin. Quelques mois plus tard, on m’a offert un de tes nœuds papillons et c’est ainsi que j’ai mis un nom sur ton beau visage. Depuis, il m’arrive de te voir apparaître dans mon fil par hasard, les algorithmes et nos amis communs y sont pour quelque chose. Je suis un gars très timide même si à première vue, ça ne paraît pas. Je viens de voir que tu organises un événement pour une bonne cause ce vendredi. Devrais-je m’y inscrire et prendre une chance ? Ce serait probablement mieux de t’écrire, tout simplement. Je n’ose pas car je ne sais pas si tu es présentement libre et je ne veux pas susciter d’inconfort. Je me dis que, tant qu’à surgir de nulle part, aussi bien écrire ici! 🙂

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a la petite brunette,,

Je te vois a chaque matin dans l’ârret d’autobus pas loin du IGA sur Sherbrooke. Quand je m’en vais au travail toi la jolie petite brune avec tes long cheveux noir qui ensoleille mes matins gris et pluvieux. Chaque fois que je te vois tu me coupe le souffle je n’aie pas le courage de venir te dire un seul mot même pas un salut, pis desfois je me chie dessus.j’aimerais tant te parler si j’avais au moins une once de courage en moi, toi qui fait palpiter mon coeur

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Station Laurier

C’étais aujourd’hui dans les alentours de 3h20-3h40 sur la ligne orange direction Montmorency que j’ai eu le souffle coupé. tu étais assise en face de moi lisant ton livre et n’ai pas m’empêcher de te regarder. nos regards se sont croisés à plusieurs reprises sur de longues durée, quelques sourires, mais sans plus. on est sorti à la station laurier, mais nos chemins se sont séparés, me sentent bête de ne pas avoir eu le courage de te parler. je tente ma chance ici! tu portais de petits bottillons, un pantalon violet/mauve, une casquette ayant  »agriculture » écrite dessus et un petit sparadrap sur un doigt. je pense qu’il y ait eu une  »petite connexion » si c’est le cas et par chance que tu lises la section flirt, j’espère que tu me contacteras et que l’on pourra se parler!

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Du vert au mauve

C’est comme ça que commence la romance…

J’m’en rappel comme si c’tait hier, / bien qu’ça fasse juste deux heures / et que j’pue encore la bière. / Le neuf septembre deux milles seize, / (j’écris en lettre, / car les chiffres me rendent mal à l’aise) / à l’heure de pointe, / vers cinq et demi de l’après-midi. / L’on s’est sourit, puis le métro est partie. / On était sortie d’la orange pour aller s’a verte. / Jursqu’à Atwater, l’on n’osait tourner nos têtes. / J’ai pas pu m’coucher, / j’pensais à toi. / J’ai pas pu m’l’ver, / t’étais pas avec moi. / Ça m’a prit toute la nuit, mais j’ai compris. / Dès l’premier regard, c’tait l’coup d’foudre. / J’ai espoir! / J’sais pas si tu pourras me lire, pis, j’peux juste t’écrire. / C’tait ici l’début, ça s’ra ici qu’ça s’bute. / Mes jambes sont ouvertes, / mon sexe est dur. / J’te décrit drêt là d’ma pense, ma vision romance. / J’aurai voulu être direct, / mais ta beauté m’arrêta net! / J’n’avais qu’ton reflet filtré par lés vitres. / Trop tard pour revenir en arrière, / faut que j’m’ouvre dès qu’possible, / j’pass’rai du verre au « move »! / Tu verras Princesse, / très bientôt je te prendrai les fesses de toute mon allégresse / en r’niflant une fois d’plus ta tresse. / J’ne comprends pas les Haïkus, / mais j’ai pris l’temps d’te faire, juste au cas où, / quelques verres qui s’lisent pour patienter lés alcoolisés: /

Je ne suis pas beaux comme un chauffeur d’autobus,
en radieux muscles ou puissant sourire, mais je

m’en balance, la longueur du véhicule compense,
en fait, tout ce qui me manque c’est un uniforme,
ne niant pas que je suis pas le plus en forme,
nenni mon manque d’ambition depuis que je t’ai,
une nouvelle volonté, l’ancienne est à jeter,
insupportable que je ne sois dans ton portable,
envoie-moi ta peau en photos dès que tu peux,

de minute en minute, mon cœur revit l’instant
en boucle jusqu’à ne plus tenir debout,

triste de notre circonstance dénudé de romance,
on se rattrapera durant notre lune de miel,
nuit ou je te ferai nos enfants sous le ciel,

s’il te plait écris-moi, en attendant l’échange
en ligne de nos numéros, sur mon mail perso
xyloglossie@hotmail.com
ensuite l’on s’échangera nos Facebook mon ange 🙂

Venir à toi pour enfin venir avec toi,
a trop repousser l’échéance l’on s’attira
négligence qui nous échouera droit à l’échec
et jamais notre amour ne sera étanche,
sérieux comme mon rêve toujours plus précieux,
sûr de se réaliser, restons réaliste,
attendons que ça soit publié dimanche.

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Hello monsieur avec un manteau bleu

T’étais vraiment freakin’ cute dans ton manteau bleu (pourquoi tu portes pas du noir comme tout le monde?), ton sac en bandouillère, ta barbe pas faite. Je suis montée à Joliette vers 9h15am jeudi le 29 sept., un peu en retard sur mon horaire. Peut-être que tu l’étais aussi? Il a fallu que je me glisse swiftly entre les personnes qui ne se tassaient pas, j’ai croisé ton regard qui me fixait (creep, kesse tu veux à matin?) et j’ai essayé de te regarder le plus longtemps possible aussi, avec un regard défiant qui s’est vite transformé en sourire, un gros 10 secondes au moins avant que je pense « uh uh trop cute » et que je regarde ailleurs.

And thennn.. j’essayais de te regarder sans que tu me vois, je t’ai vu faire pareil plein de fois. Les gens me cachaient. J’essayais d’attraper un morceau de toi avec mes yeux entre les personnes et les barres de métal, ou dans le reflet des portes devant moi. Je pouvais pas te regarder sans sourire. La musique dans mes ėcouteurs sonnait mieux que d’habitude. Je me demandais ce qui jouait dans tes écouteurs à toi.

On est arrivés à Berri-UQAM et la MOMENT DE PANIQUE. Il y a eu l’habituelle confusion du monde qui entrent et sortent et se rentrent dedans. Oui mais toi vas-tu encore être là? Dès que les portes se sont refermées mes yeux se sont garrochés vers toi, les tiens aussi, ouf t’es encore là.

Tu es descendu à McGill. Du fond de mon wagon powered by la STM je t’ai suivi du regard. Du haut de l’escalier, tu as regardé vers moi et tu m’as fait un beau sourire gêné. Même chose pour moi. C’était ma façon de te souhaiter une bonne journée.

Pendant un instant, j’ai pensé « fuck that je me rends pas jusqu’à Atwater ». J’ai pensé descendre du wagon pour te rattraper, pour voir si tu redescendrais l’escalier vers moi. J’ai pensé te dire.. rien pantoute. J’ai pensé que ça me dérangeait même pas de pas savoir ton nom, qu’on aurait juste marché jusqu’à l’hôtel le plus proche ou fait un concours de qui peut louer un Airbnb le plus vite sur son téléphone. J’ai pensé « le monde va continuer de tourner sans nous. Pourquoi on prend pas une pause? Ailleurs. Cachés de tout le monde. Je l’ai vu dans ta face, t’as pas plus le goût d’aller travailler que moi. Fak pourquoi on oublie pas tout ça pour aller continuer ce que je sais que tu as commencé dans ta tête pis moi aussi? »

Je te le dis, j’écris jamais sur ces affaires-là. J’y crois pas pis je trouve ça niaiseux. Je le fais parce que c’est toi. Fak la prochaine fois qu’on est en retard tout les deux, hit me up pis on prendra la journée off..

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Pkoi????

Ce que je donnerais cher pour l’avoir ce café causerie pour une des rares fois de ma vie je me sens bien j’oserais comme ont dit je suis jamais sentie comme ça… Mais voilà je ne la vois plus donc impossible a rejoindre un jour peut être je saurai …. Soyez bien et ne laissez rien a la traine car si l’absence venait au moins vs serez a quoi vs attendre soyez heureux .

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