bonjour,
Mon message est à vous belle jeune femme c’était ce Dimanche vers 21h j’avais pri l’autobus à 25e Avenue / 47e rue. Vous étiez deux , j’étais resté un peu face à vous, on s’est regardé deux ou trois fois, vous portiez de jeans noir, manteau noir, soulier noir et vous avez des Lunettes sur les yeux.
Vous avez descendu toutes les deux à Garon/d’amiens, en quittant l’autobus tu m’avais salué. J’ai l’impression qu’il y avait une connection entre nous. Si vous l’avez sentie aussi n’hésitez pas à me contacter si vous voyiez cette annonce.
Salut je suis pas certains mais il y a des chances que se soit moi. C’était en attendant quel bus?
Oui, je porté un cotton ouaté noir sans chapeau, mes cheveux courts bruns. mes yeux bruns aussi . mais manque un détails important . je porter autre chose signifiant ..
Si jamais c’était toi bien sûr, tu sais, je t’ai peut-être mise dans une situation embarrassante, par le passé, et j’en suis très sincèrement désolé ! Par contre, il faut que tu saches que tu étais le genre de dame réservée et un peu timide qui me plaisait beaucoup, ce qui te rendait très charmante, surtout quand tu avais ton sourire accroché à tes lèvres ! Je ne voudrais en aucun cas, que tu penses que j’ai de la rancoeur pour la suite des choses car ce n’est pas grave ! Ça m’a blessé un petit peu mais je sais très bien que tu avais des bonnes raisons que j’aurais respectées, jamais au grand jamais, je n’aurais voulu te nuire en quoi que ce soit, de m’imposer et d’envahir ta vie ! En toute vérité, j’avais eu comme l’impression, tout à coup, d’avoir l’air fatiguant et j’ai du faire profil bas, de balayer (ou effacer) toute cette histoire sous le tapis, aucune recherche sur le web et aucune demande d »infos te concernant, comme si j’avais voulu éteindre la lumière pour de bon, dans le seul but de me faire oublier…Il ne faut pas m’en vouloir si je suis comme ça, ! En terminant, j’espère que toi surtout, que tu vas bien et que tu te plais dans tes nouvelles tâches, il y a très longtemps que je ne t’ai pas revu ! Prends soin de toi et reste aussi simple que tu l’étais à l’époque où tu venais ! Merci à toi de me lire, passe un bonne semaine et au plaisir de te revoir un jour…
Mauvais « timing ». J’aurais dû attendre un peu au lieu de poursuivre mon chemin, mais mon cœur battait tellement fort qu’on pouvait voir ses battements à travers mes vêtements. J’ai pensé que je pouvais en mourir, là tout de suite, dans le couloir. Dos au mur, en portant ma main sur mon cœur, j’imaginais que je te disais : « Tu me crois pas, eh bien touche…» cela en prenant ta main pour la mettre sur mon cœur. Et je voyais ton visage s’ouvrir, toute éblouie de sentir mon amour, tu me croyais enfin ! Sois patiente. Je ne suis pas comme dans tes rêves, le mâle alpha qui va t’emporter sur son cheval blanc pour te faire vivre mille aventures palpitantes. J’en suis encore à me demander, pourquoi « Elle » ? Comme toi tu dois penser, pourquoi « Lui » ? Quand on pense « terre à terre », c’est certain qu’il n’y a rien de logique dans ce lien qui nous unit et qui nous fait souffrir tous les deux. Il s’agit d’un mystère qui défit la raison… Bref, je repasserai près de toi. Je sais qu’il me faut réussir à aller à ta rencontre. Au point où nous en sommes, je te le dois. Cependant, nous progressons, la frustration exprimée dans ton dernier message m’indique… que je compte vraiment pour toi. C’est très encourageant…
non pas ce que je cache, mais ce que tu ne sais pas encore… tu serais très étonnée. Dans un premier temps, tu ne le croirais pas, mais tu constaterais vite que je ne cache rien. Le pire de moi tu le connais déjà. Ce jour-là, sous mon parapluie noir, je me suis arrêté soudainement, souviens-toi. Intuitivement, j’avais senti que pour quelqu’un autour j’étais une « proie ». Et devant moi, tout à coup, tu es apparue… Je sais que depuis tu as beaucoup changé, mais moi…
Sunday october 13th, you helped me found my way in Verdun. If you are reading this Mr G. Please let me know. How? Leave a message in the mail boxe where we hug. 55….
Un moment fort nous à lier encore plus l’un à l’autre, malgré ma timidité, je me suis rapprocher naturellement face à toi alors que tu avais les yeux à demi fermer, boum j’ai craquer tout en savourant encore plus ce moment intime avec toi qui fut de courte durée mais m’a donner une sensation que l’on vie qu’une seule fois dans une vie, depuis je ne t’ai point recroiser, j’ose croire que l’on va se revoir
Tu portais un cotton ouaté noir, hoodie up. Cheveux courts bruns. Je pense que tes yeux étaient bruns aussi. Barbe de trois jours.