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Petits jolies yeux du bus 121 vers Sauvé,

Ce message va pour toi, la fille de petits jolies yeux (Verts). Tu étais dans le bus 121 direction sauvé le 26 novembre vers 7 pm, Je portais un manteau jaune avec un tuque rouge et noire, j’était assis presque en face de toi (en diagonale) et toi, tu portais un jacket en cuir, jeans et un sort de souliers converse noires, en plus, ton sac à dos avait un drapeau du Québec dans un coin. Nos regards se sont croisé plusieurs fois. Malheureusement, j’ai descendu à l’Acadie et je n’ai pas pu te parler, même tu étais accompagné par un ami, je n’ai pas été gêné, même j’ai essayé te sourire, mais tu as tourné ton regard ailleurs. Tu étais vraiment intrigante par ton regard. J’aimerais bien te faire connaissance. Si tu te reconnais, fais-moi un signe!

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Belle Femme Noire à l’urgence de l’Hôpital Juif

Le lundi soir 10 Novembre, tu étais vêtu d’un pantalon mauve avec un top noir. Tu avais aussi les cheveux courts. Tu étais là à l’urgence pour un mal de genoux et/ou la jambe. Je suis le gars noir qui étais assis à 2 places à ta droite. Nous avions à peine commencer à converser quand tout à coup ils t’ont appelé. Pour le peu que nous avions parlé, j’ai remarqué que tu avais une très belle personnalité et que tu étais très charmante. Si tu vois ce message, écris moi un commentaire, afin que nous puissions reprendre contacte.

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Suis-je la plus belle brunette de Radio-Canada?

À cet admirateur secret, bien humblement, je crois me reconnaitre dans ta description. Il m’est difficile de savoir vraiment si je suis celle qui fait battre ton coeur. La vie c’est maintenant. Je t’invite à te dévoiler. Quelque soit le résultat, je vais t’accueillir avec respect. Ose faire un pas vers moi et de mon côté je vais garder l’oeil ouvert.

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Le meilleur Café

Il me plait. Son sourire, sa gentillesse et surtout, ses regards qui disent tout.
Il me plait, discuter avec lui et surtout, le regarder me rend folle.
J’ai tant rêvé de sa bouche contre la mienne, de ses bras m’entourant!
J’ai tant rêvé de nuits folles à discuter sans fin de nos vies et à s’aimer encore et encore…
Il se demande pourquoi je ne suis plus autant présente, je lui réponds : je suis occupée.
Je garde le secret de mon amour pour lui afin de ne pas tenter le ‘’sheitan’’
Mais le ‘’sheitan’’ me dit à répétition, dit le lui! Dit le lui!

Il me plait mais il est marié. J’allais presque chaque jour à sa rencontre, depuis, je fuis.

Le café est bon, surtout quand il est servi par SUPERMAN!…tu as mon email au travail, d’ici à ce que tu trouve un super boulot de fonctionnaire, un signe et je suis là. Ecrit moi

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Doux mirage

La réalité s’est amouraché avec le rêve. Lorsque je te vois je perds mes sens et je m’égare dans mes fantaisies. J’aurais tant voulu te faire part de mon affection pour toi mais hélas le moindre geste en ce gré ne saurais que témoigner de l’indécence de ma folie. Aujourd’hui une brume de cynisme flotte autour de ma tête. Une honte à tout c’est doux moments manqués. L’espoir est d’égal à la déception. Et la peur que tes battements déphases, que ton regard fuit, que ta main repousse, je me tiens loin alimentant cette tumeur qui git sur mon cœur. O douce, serais-tu le baume de mes tourments? Et si par mégarde tu serais affligé par les mêmes torpeurs, pourrions-nous un jour partager nos souffrances? Trop de jours s’écoulent et trop de baiser gaspillés. Tes doux yeux verts perdus dans la réalité, je les comprends. Les âmes sœurs ne sont pas fait pour se rencontrer mais bien pour se fantasmer. Un jour je recroiserai ton regard. Je serai tout aussi maladroits. Peut être oseras tu briser le sort qui nous afflige. Pour l’instant je vais continuer à rêver de nous deux dans notre fantaisie regrettée.

A plus

p.s. Pour la demoiselle inconnue que j’ai croisée à mainte reprises dans ma ville natale et que j’ai revue dans l’autobus 10 en fin de soirée le 25 novembre.

Fort peu probable que tu lises ce texte, mais je tiens à m’excuser pour mon obsession. Hey oui, tu es ma muse.

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la jeune demoiselle qui lisait le roman l’Orange Mecanique

Tu es montée à la station Berri Uqam et nos regards se sont croisés, ensuite tu as sorti une crème à main pour l »appliquer pendant tout ce temps je t’observais avec intérêt car nous étions dans le même wagon. Tu as ouvert ton roman l’orange mécanique de Anthony Burges mais je pense que toi aussi tu n’arrivais pas à te concentrer car tu as remarqué que je te regardais, nous sommes descendu ensemble à la station Pie IX tu m’as souri je n’ai pas eu le courage de te parler je le regrette. Je veux te rencontrer pour échanger avec toi.
Le jeune homme black en veston gris avec son manteau sur le poignet
répond moi si tu te reconnais

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