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Les discussions sur Facebook peuvent-elles servir de preuves incriminantes?

Des professeurs d’une
école belge ont établi que deux étudiants avaient triché à leur examen
écrit en consultant le fil de leur discussion sur Facebook.



Après
avoir eu de nombreux soupçons et sans avoir été en mesure de prouver
qu’il y avait eu une tricherie, ce fut la lecture par les professeurs
d’une discussion ayant eu lieu sur Facebook qui a finalement valu un
échec scolaire aux deux garçons. Les surveillants ont découvert que les
étudiants y racontaient leur fierté de ne pas avoir été pris et que
leur duperie durait depuis un bon moment.

Le conseil scolaire a jugé que ce fil de discussion sur Facebook
était acceptable en tant qu’élément de preuve incriminant les deux
jeunes. Cependant, des plaintes se sont fait entendre à la suite de cet
incident stipulant que les discussions retrouvées sur Facebook étaient
d’ordre privé. En réaction, le conseil a affirmé que chacun était libre
de partager ses informations personnelles avec les autres et que par
conséquent, Facebook était un média «semi-public».

Les professeurs ont suspectés les deux étudiants d’avoir triché à
cet examen puisqu’ils avaient été surpris en train de discuter. De
plus, des collègues de classe avaient dénoncé la tricherie en envoyant
un courriel anonyme aux responsables, mais encore une fois, les
professeurs n’avaient pas pu démontrer hors de tout doute que les
étudiants avaient bien commis l’acte répréhensible.

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