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Sénateurs: de bonnes séries pour Bobby Ryan

Lisa Wallace, La Presse canadienne - La Presse Canadienne

OTTAWA — L’attaquant Bobby Ryan, des Sénateurs d’Ottawa, a récolté en 2016-17 son plus faible total de points en carrière, 25.

Il a dû composer avec un doigt fracturé (une absence de 11 matches), mais aussi avec la mort de sa mère suite à un cancer du foie, en juillet dernier.

Les séries ont toutefois revigoré l’Américain de 30 ans.

«Je ne pense pas avoir beaucoup changé mon style de jeu, a dit Ryan vendredi, un jour avant le début de la finale de l’Est, à Pittsburgh. Je suis juste allé au filet un peu plus, tout en étant plus responsable en défense. Il y a eu l’épreuve que j’ai dû traverser, aussi. J’espère juste contribuer.»

Lors du premier tour contre Boston, il a inscrit quatre filets et sept points, incluant les buts vainqueurs des troisième et quatrième matches. En deuxième ronde, contre les Rangers, Ryan a préparé le but déterminant lors du sixième match.

Ryan et plusieurs coéquipiers en seront par ailleurs à leur première présence en finale de l’Est.

«D’une certaine façon, il faut y trouver de l’agrément, a dit l’entraîneur des Sénateurs, Guy Boucher, qui dirigeait Tampa Bay en 2011, quand le Lightning a atteint la finale de l’Est. Honnêtement, j’apprécie ce que je vis encore plus que la première fois. Avec la parité dans la ligue, on ne sait jamais quand vous aurez la chance de revivre quelque chose du genre.»

Boucher veut que ses joueurs savourent l’expérience, jusqu’à un certain point.

«Si vous débordez de confiance suite à ce qui est du passé, vous n’allez pas être prêts pour ce qui s’en vient», a dit Boucher.

Ce sera la première fois cette année que les Sénateurs vont amorcer une série à l’étranger. Mais forts d’un dossier de 4-2 ailleurs qu’à Ottawa, ils sont optimistes de ravir au moins un point au PPG Paints Arena.

«Je pense que c’est une bonne chose de changer de décor un peu, mentionne Derick Brassard. Si nous pouvons les surprendre dès le départ, ça leur mettrait beaucoup de pression. Nous devons juste être bien préparés.»

Les Sénateurs savent qu’ils auront les mains pleines avec des rivaux comme Sidney Crosby, Evgeni Malkin et Phil Kessel.

«Les Penguins ont le meilleur club sur papier, mais nous pensons avoir une chance en muselant un peu Crosby et Malkin, a dit Ryan. Il faut les faire miser sur leurs joueurs un peu plus obscurs.»

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