Sports
23:06 9 septembre 2018 | mise à jour le: 10 septembre 2018 à 04:07 Temps de lecture: 2 minutes

La WTA exige un traitement égalitaire entre les femmes et les hommes

La WTA exige un traitement égalitaire entre les femmes et les hommes
Photo: Getty Images for USTANEW YORK, NY - SEPTEMBER 08: Serena Williams of the United States argues with umpire Carlos Ramos during her Women's Singles finals match against Naomi Osaka of Japan on Day Thirteen of the 2018 US Open at the USTA Billie Jean King National Tennis Center on September 8, 2018 in the Flushing neighborhood of the Queens borough of New York City. (Photo by Jaime Lawson/Getty Images for USTA)

NEW YORK — À la suite des événements survenus samedi lors de la finale du volet féminin des Internationaux des États-Unis, la WTA exige qu’il y ait un traitement égal pour tous les joueurs de tennis et tous les entraîneurs.

Lors de sa défaite face à la Japonaise Naomi Osaka, Serena Williams a été sanctionnée trois fois par l’arbitre Carlos Ramos. Elle a d’ailleurs perdu une partie après avoir été pénalisée pour avoir traité l’arbitre de voleur. Suite aux événements, plusieurs critiques ont fait valoir que Williams n’avait pas eu droit au même traimement que certains de ses homologues masculins.

Le circuit professionnel féminin était en accord avec ces propos.

«La WTA pense qu’il ne devrait pas y avoir de différence de degré dans la tolérance face aux émotions exprimées par les hommes et les femmes et s’engage pour s’assurer que tous les joueurs soient traités de la même façon. Nous ne pensons pas que ça a été le cas hier soir (samedi)», a écrit le directeur de l’organisation Steve Simon dans un communiqué.

Elle a d’abord été pénalisée pour avoir reçu l’aide de son entraîneur, ce qui n’est pas permis chez dames lors des tournois du Grand Chelem. Les hommes sont contraints par cette interdiction en tout temps.

Bien que Williams ait déclaré qu’elle respectait les règles et qu’elle n’oserait jamais tricher, son entraîneur, Patrick Mouratoglou, a reconnu qu’il le faisait et que tous les entraîneurs le faisaient.

«Nous pensons également que la question du  »coaching » doit être abordée et que les conseils des entraîneurs devraient être autorisés», a ajouté Simon.

Articles similaires