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Parlons trios

TORONTO, ON - SEPTEMBER 8: Tomas Plekanec of the Montreal Canadiens participates in on-ice activities while waiting for TV interviews during the 2015 NHL Player Media Tour at the Mastercard Centre of Hockey Excellence on September 8, 2015 in Toronto, Ontario, Canada. (Photo by Claus Andersen/Getty Images) Photo: Getty

Parfois, dans la vie, il faut établir des limites pour conserver nos santés physique et mentale. Ne pas boire plus de trois bières par période ou ne pas écouter plus de deux heures consécutives de TVA Sports en sont de bons exemples.

Il y a une autre règle que nous nous sommes donnée pour ne pas tomber dans le ridicule: ne pas spéculer sur la composition des trios de Canadien avant le tournoi de golf du même nom. De toute façon, les quatuors formés pour le tournoi de golf sont un élément dont il faut tenir compte pour décider qui jouera avec qui sur la glace.

Profiter de l’été
Bien sûr, il est libre à chacun de parler de l’éventualité de placer Galchenyuk au centre en plein milieu du mois de juillet. Nous croyons toutefois qu’il vaut mieux y réfléchir tout l’été avant de statuer. Et c’est ce que nous avons fait. Voici donc en grande primeur de quoi auront l’air les trios pour la prochaine saison.

Pacioretty – Galchenuyk – Semin / David Desharnais – Anze Kopitar – Brendan Gallagher / Charles Hudon – Jacob De la Rose – Nikita Scherbak / Zack Kassian – Torrey Mitchell – Devante Smith-Pelly.

C’est tout
Bon, évidemment, pour en arriver là, plusieurs choses devront arriver. D’abord, il faudra échanger Plekanec, Eller, Andrighetto et un choix de deuxième ronde en 2017 contre Anze Kopitar et des considérations futures. Il faudra aussi que Hudon et Scherbak fassent l’équipe et que David Desharnais et Zack Kassian deviennent des ailiers gauches. Il faudra aussi que Semin redevienne Semin. C’est tout.

À part ça, c’est un scénario qui nous semble réaliste et qui n’a rien à envier à ceux proposés par les experts professionnels qu’on entend à la radio. On passe à un autre appel.

«Lorsqu’on était au Minnesota, on regardait ça de la prunelle de nos yeux.» – Mario Tremblay

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