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Les séries… et un peu plus

Montreal Impact midfielder Ignacio Piatti, front, and Los Angeles Galaxy midfielder Steven Gerrard battle for a ball in the first half of an MLS soccer game in Carson, Calif., Saturday, Sept. 12, 2015. (AP Photo/Ringo H.W. Chiu) Photo: The Associated Press

Une semaine après avoir fait jubiler le stade Saputo à grands coups d’éclats offensifs, les hommes de Mauro Biello ont dû redoubler d’efforts pour contrer la puissante attaque du Galaxy et ainsi obtenir un précieux match nul (0 à 0) à Los Angeles.

Le score cumulatif (27-5) que le club californien a maintenu au cours de sa série de six victoires consécutives dans sa forteresse semblait condamner d’avance un bleu-blanc-noir peu reconnu pour son efficacité sur les terrains adverses. Pourtant, même en l’absence de Laurent Ciman, pièce maîtresse derrière, les Montréalais ont non seulement réduit au silence les canons du Galaxy, mais ont également créé leur part de danger en zone adverse, passant très près de se sauver avec les trois points.

Bien que l’Impact ait montré deux visages bien différents à ses deux dernières sorties, la résilience dont le groupe a su faire preuve reste le dénominateur commun derrière les quatre points qui y ont été récoltés. Une qualité qui semble d’ailleurs être le moteur de cette confiance renouvelée, devenue aujourd’hui la norme dans ce vestiaire.

«Il y a toujours des choses à améliorer, mais en ce qui concerne l’esprit, l’attitude, nous sommes au top, affirmait Mauro Biello lundi, en entrevue au 98,5 FM. Le groupe est uni du sifflet initial jusqu’au final, et c’est ce qui va nous pousser au cours des prochains matchs.»

Contrairement à 2013, année où l’Impact avait entamé la saison en lion pour ensuite s’écraser en deuxième moitié, se qualifiant aux séries éliminatoires in extremis pour y être aussitôt éliminé, le onze montréalais entame la dernière étape de son calendrier 2015 le vent dans les voiles et, si ses cadres parviennent à se tenir loin de l’infirmerie, on pourrait très bien voir ce momentum se prolonger le temps de quelques rondes.

Avec cinq de ses neuf derniers matchs de la saison contre des rivaux directs dans l’Est, l’Impact est bien maître de son destin. Grâce à une gestion des matchs beaucoup moins fataliste que sous le régime précédent et cette attaque qui promet de s’affiner de match en match avec, entre autres, cette chimie naissante entre Ignacio Piatti et Didier Drogba, le bal d’après-saison demeure l’objectif principal de ce groupe, mais il semble bien évident qu’au fond, on aspire à beaucoup plus.

Sans Drogba et Piatti
C’est sans Didier Drogba et Ignacio Piatti que l’Impact affrontera les Earthquakes de San José à 22h30 mercredi soir.

Les deux piliers offensifs de l’équipe sont rentrés à Mont­réal en compagnie d’Evan Bush, de Marco Donadel, de Justin Mapp (blessé) et de Laurent Ciman (suspendu). Ils se prépareront en vue du match de samedi face aux Revs de la Nouvelle-Angleterre, un rival direct dans la course aux séries.

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