Nombrilisme politique
D’une part, Jean Charest n’a d’intérêt et de réelle attention que pour lui-même et ses pitoyables suiveux. Il refuse toute responsabilité dans ce climat détérioré de l’Assemblée nationale. Il refuse de reconnaître qu’une très large majorité de la population lui demande de quitter son poste pour le bien du Québec.
D’autre part, les citoyens demandent à tous les élus, de quelque formation que ce soit, de quitter un tant soit peu cette pitoyable ligne de parti hors de laquelle il n’y aurait point de salut. Vienne le jour de la diversité d’opinion et du droit de parole retrouvé au sein des diverses formations politiques. Alors seulement les élus retrouÂveront à la fois leur dignité et un certain respect de la population. Le nombrilisÂme politique met à mort la réelle démocratie.
– Jacques Léger, Montréal