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Institutions saccagées

Nous avons deux grandes institutions : l’Assemblée nationale et celle du premier ministre. Or, l’une et l’autre se sont elles-mêmes saccagées au cours de la dernière décennie. En décembre 2000, le premier ministre de l’époque a profité du pouvoir de sa fonction et de son ascendant pour faire réprouver ou condamner à tort un innocent par l’Assemblée nationale, à l’instigation ou avec l’éminent concours de l’actuel premier ministre. Et celui-ci et celle-là viennent, en décembre 2010, de renouveler l’opprobre, en omettant de faire révoquer l’indigne motion de 2000.

L’Assemblée nationale en est gravement coupable et n’a aucune excuse. Le PM encore moins. Car il aurait pu reconnaître, lui, l’inaccep­table de ce qu’ils ont fait, lui et l’Assemblée nationale, en décembre 2000. «Paix aux hommes de bonne volonté»? De la bonne volonté (de justice ou de paix), de la bonne foi, il n’y en a pas, il n’y en a plus à l’Assemblée nationale.     

– Denis Beaulé, Montréal

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