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Premier emploi après les études

Cette lettre est en réaction à un texte paru dans notre section Carrières jeudi dernier.

Il est facile pour Annie Viel-Rioux de supposer que, puisqu’on a investi temps et argent dans ses études, on mérite d’occuper un poste qui nous satisfasse. Pourtant, avec la hausse drastique des frais décrétée par le gouvernement Charest en dépit de tout bon sens (voir ce qui se passe en Europe) et l’inaccessibilité croissante des études, nous étudiants, pris à la gorge par les dettes, n’avons que rarement le loisir d’attendre que le «bon» poste se présente. Pour faire enfin rentrer des fonds, nous sommes, et serons de plus en plus prêts à accepter n’importe quel poste, et les employeurs le savent, baissant continuellement les salaires ou retirant des avantages sociaux.

De plus, qui a réel­le­ment l’occasion de se constituer un réseau durant ses études universitaires, milieu notoire­ment égoïste? Cela n’est certainement pas possible avec les professeurs, qui sont la plupart du temps des universitaires, non des gens de l’industrie.    

– Christophe Tadji

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