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Critiques CD de la semaine du 17 au 23 septembre 2011

Cette semaine, l’équipe de Métro a écouté les derniers albums de Gryphon Trio, The Stellas, Lady Antebellum et The Kooks.

Inclassable
Gryphon Trio
Broken Hearts & Madmen (4/5)

Difficile de classer ce nouvel album du Gryphon Trio. Avec l’aide de la chanteuse Patricia O’Callaghan, le trio continue de faire de la musique de chambre, mais s’amuse de belle manière avec des chansons populai-res et des rythmes latins. O’Callaghan chante en anglais (River Man, de Nick Drake; The Gipsy’s Wife, de Leonard Cohen), en français (La foule, d’Édith Piaf; La confession, de Lhasa de Sela) et en espagnol (Volver, thème d’un film d’Almodóvar) avec conviction et une voix magnifique. Un exercice de style réussi.
–  Eric Aussant

Rockabilly
The Stellas
The Stellas (3/5)

De prime abord, le duo The Stellas semble sorti des années 1950. Lui a un quelque chose qui rappelle Elvis, et elle attire l’attention avec sa tignasse écarlate. Brad et MaryLynne Stella forme un couple, autant dans la vie personnelle que professionnelle, et The Stellas est leur premier opus. Sympathique, vivant et entrainant, cet album country aux ac­cents rockabilly donne franche­ment envie de danser. La chanson Perfect est savoureuse, et leur reprise de Love Hurts (popularisée par Nazareth) est très réussie.
– Rachelle McDuff

Harmonie vocale
Lady Antebellum
Own the Night (3/5)

Fort du grand succès de l’album Need You Now, Lady Antebellum récidive en présentant un troisième opus. Avec un titre comme Own the Night, le trio devait inclure quelques pièces un peu plus up tempo… ce qu’il fait… avec plus ou moins de succès sur Friday Night et Singing me Home. La formation américaine retrouve ses marques quand elle retourne à ce qui a fait sa renommée, les harmonies vocales de Charles Kelley et Hillary Scott. On entend les deux chanteurs à leur meilleur sur Dancin’ Away With My Heart et Cold as Stone.
– Mathieu Horth Gagné

Sans audace
The Kooks
Junk of the Heart (2/5)

Avec ce troisième opus, le groupe The Kooks se complaît dans une formule indie pop éculée. Sur les 12 pièces de Junk of the Heart, la formation imite tour à tour ses comparses britanniques Arctic Monkeys, Late of the Pier et Maximo Park, sans jamais s’approcher de l’originalité qui fait le succès de ces derniers. Ajoutez à cela les obligatoires clins d’œil aux années 1960 et 1980, et vous obtenez un exercice de style bien léché, mais peu allé­chant. Sans être incontournables, les pièces Runaway et Is it me se démarquent néanmoins du lot.
– Maxime Huard

Évaluation: 5/5 = Sublime, 4/5 = Recommandé, 3/5 = Bien, 2/5 = Moyen, 1/5 = Sans intérêt

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