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S’inspirer de la Nouvelle-Zélande pour contrer la violence en ligne?

Ruba Ghazal
Ruba Ghazal Photo: Facebook - Ruba Ghazal

Faut-il s’inspirer de la Nouvelle-Zélande pour combattre le fléau de la violence et de la haine en ligne? À l’approche de la Journée internationale des droits des femmes, Québec solidaire croit que oui.

Diverses études ont signalé une reprise des discours misogynes, sexistes, homophobes et transphobes au cours des dernières années, surtout sur Internet. Ce phénomène touche non seulement les jeunes, mais aussi les adultes, et particulièrement les femmes, souvent ciblées par des discours masculinistes influencés par les États-Unis.

«Personne n’est à l’abri de vivre de la cyberviolence», souligne Ruba Ghazal, coporte-parole du parti et députée de Mercier.

Un service de première ligne

Pour contrer ce fléau, Québec solidaire propose la mise en place d’un service d’intervention rapide et efficace. Ce guichet unique permettra de dénoncer et de traiter les cas de cyberviolence de manière agile. Le service interviendra non seulement pour accompagner les victimes, mais aussi pour s’adresser directement aux auteurs de ces violences.

Québec solidaire propose aussi de créer un nouveau recours légal pour permettre aux juges d’émettre plus rapidement des ordonnances lorsque c’est nécessaire.

La proposition s’inspire du programme Netsafe implanté en Nouvelle-Zélande en 2015. Selon le parti, ce service a permis de traiter 97% des dossiers de cyberintimidation en moins de 15 jours. La vaste majorité – 95% – serait résolue sans avoir recours aux tribunaux.

«Les personnes qui se font intimider en ligne n’ont pas toujours envie d’aller porter plainte à la police, surtout que dans beaucoup de cas, elles ne veulent pas que la personne aille en prison, elles veulent juste que ça cesse! La Nouvelle-Zélande a compris que face à un contexte inédit de violence en ligne, il faut une réponse adaptée», affirme Mme Ghazal.

Cet article a été produit par l’intelligence artificielle et édité par un journaliste. Veuillez consulter notre Politique d’utilisation de l’intelligence artificielle à des fins journalistiques pour en savoir davantage sur nos pratiques concernant l’IA. Pour toute question, contactez Olivier Robichaud, rédacteur en chef, à l’adresse orobichaud@journalmetro.com.

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