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Insultes à l'Hôtel de Ville: Bergeron réagit

Tranchemontagne Daphnée - TC Media
Accusé d’avoir tenu des propos injurieux à l’endroit d’adversaires de la formation Vision Montréal en compagnie de son collègue Luc Ferrandez, Richard Bergeron, chef de Projet Montréal, réfute ces allégations. Il soutient n’avoir jamais prononcé de telles paroles, celles-ci ayant été formulées par le maire du Plateau-Mont-Royal qui se portait à sa défense.

« Hier, j’ai été insulté en pleine séance du conseil par Benoît Dorais. Il a dit que je devais « arrêter de dire des niaiseries ». J’ai demandé au président  de l’assemblée que le maire de Sud-Ouest retire ses paroles. Luc [Ferrandez], qui était assis derrière moi, était furax. Ce matin, alors que je me trouvais dans l’antichambre du conseil et que je discutais avec Véronique Fournier, la plaignante, et Marc-André Gadoury, un de mes conseillers, Luc est arrivé très pompé. Il n’avait toujours pas digéré ce qui s’était produit la veille et a tenu les propos qu’on lui impute. [NDLR: il aurait traité M. Dorais de « gros cave »» et de « gros câlice »] », relate M. Bergeron.

Il dit condamner cette virulente sortie de son collègue et soutient l’avoir réprimandé à ce sujet. Il promet que M. Ferrandez fera preuve de plus de retenue à l’avenir.

«Luc est très bouillant. Je lui ai expliqué que l’on ne peut pas tenir ce langage là, ce à quoi il a acquiescé. Il s’agit d’un dérapage instantané de quelques secondes. Luc consent que c’est inadmissible. Pour moi, l’incident est clos.

«M. Ferrandez est un homme de passion. C’est une de ses grandes qualités, mais de temps en temps, ça devient un de ses défauts. »

À savoir si l’affront de M. Dorais méritait une réponse aussi forte, M. Bergeron insiste sur la gravité du geste du maire de l’arrondissement Sud-Ouest.

«Dire ça [que M. Bergeron dit des niaiseries] en conseil de Ville, c’est terrible. Le vocabulaire est peut-être moins fort, mais c’est insultant en sapristi dans le contexte du conseil. Il y a une certaine solennité. J’étais insulté pas rien qu’un peu! », appuie-t-il.

Quant à l’autre incident qui lui est reproché [NDLR: le 6 décembre, il aurait traité Mme Fournier « d’ostie de salope »] , M. Bergeron ne l’a pas commenté.

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