Soutenez

Un an de politique pour Érika Duchesne

Beauchemin Philippe - TC Media
Le 29 avril marque la première année d’Érika Duchesne dans le monde de la politique municipale. Celle qui a été élue l’an dernier conseillère du district du Vieux-Rosemont lors d’une élection partielle, revient sur ces premiers pas dans ce milieu qu’elle ne connaissait que de l’extérieur, jusque-là.

Elle le dit d’amblée : « La corruption, la collusion, les changements à l’hôtel de ville…J’ai choisi une bien drôle d’année pour me lancer en politique! »

Il est vrai que 2012 et les premiers mois de 2013 n’ont pas été de tout repos dans le monde politique municipal, principalement à Montréal, où la commission Charbonneau a mis sur la sellette de nombreux élus.

« Il y a eu beaucoup d’actions à l’hôtel de ville de Montréal. Il y a tout un contraste entre notre travail là-bas et celui que l’on fait dans l’arrondissement. Ici, entre élus locaux, au conseil et dans le quartier, c’est plus dans la normalité des choses. »

Dans quelques semaines, elle sera de nouveau en campagne électorale, elle qui veut poursuivre sa carrière politique au-delà du 3 novembre, date de la prochaine élection municipale.

« J’ai le goût de continuer principalement parce que j’y suis depuis peu de temps. C’est très court 12 mois et j’ai envie de poursuivre et de mener à terme les projets déjà entamés. »

Érika Duchesne a toujours discrète, elle qui travaillait dans l’ombre pour le parti Projet Montréal avant son élection sous cette bannière. Elle avoue d’ailleurs avoir toujours de la difficulté à prendre la parole devant un public. « C’est encore difficile, oui. Vous savez, il y a des personnalités qui prennent plus de place que d’autres, et moi, je n’aime pas vraiment ça. En plus, sur les questions pointues, je vois bien que les autres conseillers et le maire ont plus d’expérience que moi et, comme je n’aime pas faire des erreurs, je leur laisse la place. »

Par contre, concernant la finalité de la reconfiguration du secteur Masson – D’Iberville, « LE » dossier le plus important actuellement pour les gens du Vieux-Rosemont, elle en parle volontiers.

« Toutes les semaines, je suis en contact avec nos services pour que l’on termine la fameuse intersection. Je me rends compte que c’est plus long que je le pensais de faire bouger les choses en politique.

« Pour ce qui est du feu de circulation installé au coin Molson et Masson, on attend toujours les gens de la Commission des services électriques avant de pouvoir l’actionner. On les a vus dans le quartier dernièrement, alors on espère que ça se fasse bientôt, mais je n’ai pas de date précise encore. Je pense que l’on aurait dû laisser les panneaux d’arrêt en attendant…mais bon, on apprend! »

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.