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Chronique policière

Le 9 septembre, des résidents ont composé le 911, car ils entendaient des cris et des signes de violence dans un des logements voisin. Lorsque les agents sont arrivés sur les lieux, ils ont constaté qu’une dame avait reçu de nombreux coups.

Après une discussion avec la victime, ils ont appris que ce n’était pas la première fois que son conjoint levait la main sur elle. Voulant se sortir de cette relation, la femme tentait de ne pas impliquer la police, mais les fréquentes altercations avec son copain l’ont convaincu de prendre les choses en main. Elle a finalement décidé de porter plainte

L’agent sociocommunautaire du poste de quartier (PDQ) 23, Pierre Boudreau rappelle qu’il ne faut pas attendre que la situation s’envenime avant d’aller chercher de l’aide. Avant d’appeler la police, il est possible d’aller chercher des services auprès de SOS violence conjugale (514 873-9010 ou www.sosviolenceconjugale.ca) ou auprès du Service d’aide aux conjoints (514 384-6296 ou www.serviceaideconjoints.org).

Vol de véhicule

Le 15 septembre, les agents Moreau et Harel effectuaient leur patrouille dans les rues de Hochelaga-Maisonneuve. Arrivés à la rue Bourbonnière, ils ont constaté que le conducteur à côté d’eux semblait très nerveux.

Ce dernier a tenté de distancer les policiers en effectuant une manœuvre périlleuse, attisant la curiosité de ceux-ci. Après une recherche dans leur base de données, ils ont constaté que le véhicule était déclaré volé.

Poursuivant le voleur, celui-ci a tenté de les semer en accélérant, mais a rapidement changé d’idée. Il a immobilisé son véhicule avant de prendre la fuite à la course. L’agent Moreau a pris en chasse le fuyard avant de l’arrêter.

Le jeune homme de 24 ans était connu des forces de l’ordre pour de nombreuses introductions par effraction. Lors d’un de ces délits, le criminel avait trouvé les clés d’une automobile et avait décidé de quitter les lieux avec le véhicule.

Il sera accusé d’introduction par effraction et de vol de véhicule moteur.

Un détail qui coûte cher

Dans la nuit du 16 au 17 septembre, des policiers passant à proximité du parc Hochelaga, vers 3 h, ont découvert un individu flânant dans l’espace vert. Les agents ont été à sa rencontre pour lui parler.

Le jeune homme a répondu évasivement aux questions des policiers et a contredit ses dires à quelques reprises, notamment quant à son nom. Les agents ont alors demandé à l’individu d’entrer afin qu’ils le reconduisent chez lui, ce qu’il a refusé de faire.

Devant les actions du garçon, les policiers décident de l’embarquer pour le centre opérationnel, car ils sont persuadé que la personne leur ment. Après la prise d’empreintes, ils constatent que l’homme avait fourni une fausse identité et qu’il était en possession de marijuana.

« En étant dans un parc, quand celui-ci est fermé, la personne peut être enquêtée. Si elle ne répond pas correctement aux questions des policiers, elle nuit ainsi à leur travail. Cette entrave, qui est une infraction criminelle, permet aux agents de fouiller la personne pour leur propre sécurité. C’est ainsi qu’ils ont trouvé la drogue », explique l’agent sociocommunautaire Boudreau.

Traverser illégalement coûte cher

Dans le cadre de la rentrée scolaire, les policiers du PDQ 23 rappellent qu’il est interdit pour un piéton de traverser un chemin public ailleurs qu’à l’intersection ou à un passage piétonnier. L’infraction s’élèvera à un total de 40 $ pour le fautif.

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