Soutenez

Circulation, dos d'âne et pétition

Lundi soir, la séance du conseil de Kirkland a attiré près d’une trentaine de citoyens à l’hôtel de ville. Le ton à monté a plusieurs reprises, alors que certains élus et citoyens étaient sur les dents.

Le 15 décembre dernier, la Ville a retiré son panneau interdisant le virage à gauche sur le boulevard Brunswick à partir de la rue Henri-Daoust (voir autre texte page 6). L’interdiction était en vigueur depuis novembre 2010.

Citoyen de la rue Henri-Daoust, Salvatore D’Urso a demandé aux élus pourquoi il y avait urgence à enlever l’arrêt. Le conseiller municipal Luciano Piciacchia a sèchement répondu au citoyen qu’il s’était déjà plaint de l’inefficacité du panneau et que la Ville ne faisait rien pour réduire le problème de circulation dans le secteur.

Selon Kirkland, la seule solution au problème de congestion routière dans le secteur est la construction d’un boulevard urbain dans l’emprise de la A-440 à l’ouest de Saint-Charles. Une demande d’intervention auprès du ministère du Transport dans ce dossier a d’ailleurs été adoptée par les conseillers. Toutefois, le sujet ne date pas d’hier comme l’a rappelé la greffière Lise Labrosse. «C’est une des premières résolutions que j’ai eu à rédiger pour le conseil quand j’ai été engagée en 1988», a soutenu Mme Labrosse.

Trop de dos d’âne

Présent à la séance, le citoyen Réjean Laurin, a déposé un document au sujet d’observation et recommandations touchant la sécurité de la rue Henri-Daoust et du boulevard Brunswick. M. Laurin dénonce, entre autres, qu’il y a trop de dos d’âne et d’arrêts, à 200 pieds de distance chacun, sur Henri-Daoust. Le directeur général, Joe Sanalitro, a soulevé que l’installation de dos d’âne temporaires a eu lieu il y a six ou sept ans et qu’après les dos d’âne ont été installés de façon permanente. «À l’époque, les citoyens de la rue Henri-Daoust se plaignaient de la vitesse excessive», mentionne le directeur général.

Une pétition inutile

Par ailleurs, une pétition de près de 1600 signatures a été déposée au conseil municipal afin d’obtenir le remboursement complet des raccordements d’égout croisés touchant 150 maisons. «La Ville de Kirkland devrait en accepter la responsabilité morale et politique afin d’aider les résidants impliqués dans le problème des raccordements d’égouts croisés comme à Pierrefonds, Sainte-Anne-de-Bellevue et Verdun (L’Île-des-Sœurs) ont résolu ce même problème pour leurs citoyens. 100% de la responsabilité financière devrait être assumée par la Ville de Kirkland», peut-on lire sur la page Facebook de l’Association des citoyens de Kirkland.

La réponse du directeur général, Joe Sanalitro, ne s’est pas fait attendre lundi. «Notre position ne change pas», a soulevé M. Sanalitro au Cités Nouvelles. Tel que Kirkland l’avait indiqué fin août, la Ville s’engage à couvrir 50% des frais reliés au problème de plomberie, jusqu’à un maximum de 1800$.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.