Brèves du conseil de Montréal-Est du 25 avril 2012
Projet d’éducation citoyenne à la sécurité civile
Une somme de 1000 $ a été allouée par la Ville afin d’organiser une réception vins et fromages pour souligner le lancement du Projet d’éducation citoyenne à la sécurité civile. Une trentaine de personnes ont assisté à l’événement qui s’est tenu le 7 mai dernier à l’hôtel de ville. Le programme est organisé conjointement avec la Croix-Rouge.
Remboursement de la dette
Le conseil a voté pour le remboursement d’un emprunt de 452 000 $. « Ce montant provient d’une surévaluation lors de la défusion. Nous n’aurons pas à renouveler ce prêt et c’est une bonne nouvelle », s’est réjouie la trésorière, Carole Michelin.
L’emprunt de 1 200 000 $ avait été contracté en 2005 par la Ville de Montréal et elle était venue à échéance en mai 2007. Elle avait alors été renouvelée à hauteur de 1 089 000 $ pour venir à échéance cette année. Or, puisque seul le montant de 452 000 $ est restant et qu’un montant de 1 632 952 $ avait été placé lors de la défusion en vue d’acquitter certains emprunts, la Ville pourra rembourser entièrement ce prêt.
Nouvelle dette
Personne ne s’est inscrit au registre de règlement d’emprunt de 1 669 000 $ pour la réfection de la place Marien, qui s’est tenu le 11 avril dernier. La Ville ira donc de l’avant avec cet emprunt. Un contrat de 919 885 $ a d’ailleurs été accordé à Routek Construction Inc. pour la réhabilitation de la place Marien.
Conclusion du MAMROT
Le 3 avril dernier, le ministère des Affaires municipales (MAMROT) a déposé son rapport sur l’attribution des contrats à Montréal-Est. Le maire, Robert Coutu, est revenu sur le sujet annonçant fièrement que les allégations qui avaient pesé sur l’administration n’étaient pas fondées puisque le vérificateur n’avait rien trouvé.
Pas de résidentiel sur Broadway
Le conseil a rejeté une demande de modification du zonage, qui aurait permis la construction de bâtiments résidentiels aux coins de l’avenue Broadway et de la rue Prince-Albert. « Il y a toute la question de la revitalisation commerciale de Broadway, il y a des efforts qui sont faits en ce sens alors nous croyons qu’il est prématuré de changer le zonage », a expliqué M. Coutu.
40 km/h et stationnement
Un avis de motion pour l’adoption d’un nouveau règlement qui limitera la limite de vitesse à 40 km/h dans les zones résidentielles a été déposé, Le règlement devrait être voté d’ici peu.
Pour sa part, le règlement sur les stationnements a été modifié. Dans le nouveau règlement, il est interdit de stationner des machineries lourdes ou des autobus dans la cour ou autour d’un immeuble résidentiel. Il est également interdit de stationner des remorques ou des roulottes dans une cour avant d’une résidence.
De plus, les stationnements aménagés dans la cour avant, latérale ou arrière d’un immeuble doivent être recouverts d’un revêtement rigide tels que l’asphalte, le béton ou le pavé. Seuls les immeubles d’usage récréatif, public et institutionnel ou commercial lourd peuvent déroger à cette règle en recouvrant leur stationnement d’un matériau non polluant empêchant le soulèvement de poussière ou la formation de boue.
Un citoyen a demandé s’il serait possible d’assouplir le règlement afin que les propriétaires de bateau puissent laisser leur embarcation sur leur terrain lors de courtes périodes de transition. Cette possibilité devrait être étudiée.
Toujours en lien avec les stationnements, un autre citoyen, Claude Marcoux, a souligné qu’un entrepreneur avait abandonné son projet d’immeuble résidentiel de six logements sur l’avenue Marien à la suite d’un refus de la Ville de lui permettre de construire cinq places de stationnements plutôt que six. M. Marcoux a expliqué que normalement l’entrepreneur aurait dû fournir une place de stationnement par logement, mais qu’à défaut de s’y soumettre, il pouvait offrir de payer 2500 $ de compensation par place de stationnement manquante. M. Marcoux a proposé que cette mesure soit abolie afin d’éviter que les entrepreneurs n’investissent dans des projets qui risquent de tomber à l’eau si la Ville refuse leur dérogation.
Lisez également la deuxième partie, dès demain.