L’action de SNC-Lavalin chute après la confirmation d’une perquisition de la GRC
MONTRÉAL — L’action de SNC-Lavalin (TSX:SNC) a chuté de sept pour cent vendredi après que le géant de l’ingénierie a confirmé que la Gendarmerie royale du Canada exécutait un mandat de perquisition à son siège social, situé au centre-ville de Montréal.
En début d’après-midi, toutefois, le titre reprenait un peu de tonus et perdait 5,7 pour cent pour s’échanger à 37,80 $, à la Bourse de Toronto.
Dans un communiqué, le géant de l’ingénierie a précisé que le mandat concernait “une enquête sur certains individus qui ne sont pas ou plus” à son emploi. L’entreprise a assuré qu’elle collaborait “pleinement à toute enquête relative à ce dossier ou à tout autre” et qu’elle entendait “répondre à toutes les demandes des autorités”.
À la fin mars, le grand patron de SNC, Pierre Duhaime, a démissionné de son poste après qu’une enquête interne ait démontré qu’il avait autorisé le versement de commissions irrégulières de 56 millions $ US à des agents commerciaux.Il demeure toutefois officiellement à l’emploi de la firme jusqu’au 27 juin.
En février, deux vice-présidents de SNC-Lavalin, Riadh Ben Aïssa et Stéphane Roy, avaient quitté l’entreprise dans la foulée de cette affaire qui reste nébuleuse.