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L’OCPM donne son feu vert au projet d’agrandissement de l’école St-Georges de Montréal

L'école St-Georges Photo: Google Maps

L’Office de consultation publique de Montréal (OCPM) a donné son aval jeudi au projet d’agrandissement et de revitalisation de l’école secondaire St-Georges de Montréal, un établissement privé situé en bordure du Mont-Royal, faisant toutefois part de son désir que le chantier se fasse dans les termes prévus.

L’institution scolaire anglophone située dans Ville-Marie, à proximité de Westmount, veut installer trois nouveaux espaces, au rez-de-chaussée et au 2e étage de ses installations, faisant grimper le taux d’occupation du bâtiment sur le site de 48,5% à 54%.

«On recommande d’aller de l’avant parce qu’on considère que les impacts sur le quartier son mineurs», a confié à Métro la présidente de l’OCPM, Dominique Ollivier, après la publication du rapport de consultation publique portant sur le projet. L’organisme public mène depuis le mois de mars des consultations auprès de la population touchée. Un total de douze opinions écrites et une opinion orale se sont fait entendre en commission.

«Le fait de déminéraliser et verdir une cour qui servait maintenant de stationnement va pouvoir servir à améliorer le bien-être des étudiants. C’est quelque chose d’intéressant pour le quartier», a ajouté Mme Ollivier.

L’OCPM émet un seul «bémol», demandant que les travaux, prévus sur une période de quatre à cinq ans à l’origine, soient menés à termes en causant le moins de désagréments possibles. «Les travaux sont prévus quand même sur une longue période de temps. On veut s’assurer qu’ils se fassent au complet – pas qu’on s’arrête en cours de route – et aussi de faire en sorte qu’il y ait le minimum de nuisance possible», a soutenu la présidente de l’OCPM.

Plus le chantier sera étendu dans le temps, plus il sera nuisible, a avancé Dominique Ollivier. «Il y a toutes sortes de questions de nuisance, d’entrées et de sorties de camions, a-t-elle affirmé. Si les travaux s’étalent dans le temps, il y a de la gestion de chantiers, des poussières.»

Pour assurer que les rénovations soient menées à terme, l’Office recommande que des garanties banquaires soient exigées dès la livraison du permis de construction.

Dossier «stationnement»
Selon Mme Ollivier, c’est surtout le réaménagement paysager de la cour qui «inquiétait». Cette quatrième phase de construction prévoit entre autres de retirer 16 cases du stationnement actuel. L’espace disponible passera donc de 28 à 12 cases. «On voulait être sûr que ça se fasse jusqu’au bout», a affirmé la dirigeante de l’OCPM.

Certaines personnes qui se sont présentées devant la consultation publique ont fait part de leurs inquiétudes par rapport à la diminution de la capacité de la cour, mais le chantier ne «devrait pas poser problème», selon Mme Ollivier.

«C’était un stationnement privé, à l’usage, surtout, des professeurs de l’école, a-t-elle avancé. On enlève quelques places, qui vont se répartir sur les rues avoisinantes. Ce n’est pas comme si on transforme un stationnement public ou quelque chose qui avait des grands impacts sur une artère commerciale majeure, par exemple.»

Un projet pour la «qualité de vie»
Le réaménagement de l’école St-Georges a pour objectif final d’améliorer la «qualité de vie» et le «contexte dans lequel les jeunes peuvent étudier», selon Mme Ollivier.

En ce qui a trait au projet d’agrandissement dans son ensemble, la commission publique de l’OPCM n’a pas jugé valable d’apporter de modifications aux plans, d’autant plus que le Comité consultatif d’urbanisme et le Comité Jacques-Viger en avaient déjà proposées.

Aucune date de début de travaux n’a encore été précisée.

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