Montréal

Le système OPUS en ligne connait des difficultés techniques

Le système OPUS en ligne connait des difficultés techniques
Photo: Yves Provencher/MétroLa vente de titres de transport en ligne est proposée par la STM pour faire sauver du temps aux usagers.

Les usagers du métro n’ont pas pu recharger leur carte OPUS sur le web en ce début de mois de décembre, alors que le système électronique de la Société de transport de Montréal (STM) a connu d’importants problèmes techniques. La situation est revenue à la normale en après-midi, lundi.

La situation a d’ailleurs occasionné d’importantes files d’attente dans plusieurs stations, en matinée. Encore plus imposantes que la normale, ces hordes d’usagers étaient principalement dues à cet arrêt des services informatiques, qui n’affecte pas les bornes en station.

«Des problèmes intermittents ont été constatés avec le système de recharge en ligne hier et aujourd’hui», précise à Métro le porte-parole de la société de transport, Philippe Déry. Sur certaines lignes, la situation a même obligé la STM à ouvrir les tourniquets pour assurer la fluidité des déplacements.

Sur le site d’OPUS en ligne, on pouvait lire lundi «Travaux de maintenance en cours. Merci de votre compréhension, et revenez nous voir».

Des questions, des réponses

D’après le responsable, plusieurs clients ont communiqué avec la STM à ce sujet dans les dernières heures, soit parce qu’ils ne pouvaient charger leur titre ou qu’il fallait «plusieurs tentatives» pour y parvenir. Ce qui a poussé la direction à prendre des actions immédiates.

«Nous avons fermé l’accès au site ce matin par mesure préventive, pour nous permettre de réinitialiser les serveurs et d’investiguer sur cette situation», poursuit le porte-parole.

À l’heure actuelle, l’organisation croit avoir identifié le problème. C’est un trafic particulièrement soutenu sur le site qui serait à l’origine de la panne informatique. «Nos équipes s’affairent à la mise en place de la solution», dit Philippe Déry.

D’après les plus récentes données publiées sur le sujet, environ 50 000 lecteurs OPUS électroniques ont été vendus à des Montréalais depuis leur commercialisation, il y a quelques années. Ce n’est pas la première fois que des problèmes techniques surviennent avec ce système de vente, encore relativement nouveau dans la métropole.