Montréal

La parole à Pierre Lemieux, premier vice-président de l'UPA

À quoi ressemble la journée portes ouvertes sur les fermes du Québec?

Les agriculteurs et les citoyens ont toujours eu un lien de proximité. La journée de dimanche permet de solidifier ce lien. On ouvre nos portes pour que les gens voient comment ça se passe. Toutes les sortes de productions sont présentes dans plus de 100 fermes au Québec.

Est-ce que ce lien de proximité est toujours aussi fort aujourd’hui?

Historiquement, ce lien était très fort, parce que les producteurs agricoles étaient plus nombreux. On connaissait tous quelqu’un qui travaillait dans une ferme. Maintenant, il y en a moins, donc la journée portes ouvertes offre l’occasion de rencontrer les producteurs.

Comment décririez-vous les gens de la ferme?

Ce sont des gens fiers de leur métier et de leurs produits, qui sont heureux de collaborer à la vie économique et sociale de leur communauté et qui aiment échanger avec les gens.

Avec les craintes actuelles en matière de sécurité alimentaire, est-ce que les gens sont plus curieux?

Je pense que oui. C’est toutefois un problème au niveau de la transformation et non de la production. Du côté des producteurs, on n’est pas inquiets et on n’a pas peur de répondre aux questions sur les façons de faire. Les producteurs peuvent d’ailleurs répondre à toutes les questions, autant sur le plan de la production que de la transformation, ou sur d’autres aspects, comme l’environnement.
portesouvertes.upa.qc.ca

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