Le syndicat du Journal de Montréal demande l'appui des lecteurs
Les travailleurs en lock-out du Journal de Montréal ont convié hier les lecteurs du quotidien à ne plus l’acheter et à ne plus le lire.
«On sait que Quebecor donne des milliers de copies chaque jour pour garantir son tirage et la valeur des annonces. C’est ça qu’on veut arrêter en demandant aux gens de ne plus lire Le Journal», a affirmé le président du STIJM, Raynald Leblanc.
Les travailleurs en lock-out demandent aussi aux annonceurs de cesser d’acheter de l’espace dans les pages du quotidien. «Le Journal n’a pas la même valeur qu’avant le conflit, explique M. Leblanc. Il n’est pas fait par ses artisans, mais par un plan de contingence qui est inacceptable dans une société comme la nôtre.»