L'ADQ réclame une commission sur l'avenir du Stade olympique
L’Action démocratique du Québec (ADQ) réclame une commission parlementaire sur l’avenir du Stade olympique de Montréal. Cette semaine, la Régie des installations olympiques (RIO) a relancé un controversé appel d’offres pour le remplacement de son toit, évalué à 300 M$.
«Ce qu’on voit, ce sont des gens qui se répondent par médias interposés. Il est temps de synthétiser, et tout doit être pris en compte, de la reconstruction à la démolition», a déclaré dimanche le chef du deuxième parti de l’opposition, Gérard Deltell, devant l’imposant édifice.
Le toit de ce dernier subirait une soixantaine de déchirures par année et aurait perdu 45 % de sa résistance. «C’est la plus grande bêtise collective en matière de gestion publique qu’on ait faite», a ajouté le député.
Selon l’ADQ, la RIO, qui gère le stade, a connu 30 années de déficit depuis sa création, en 1975. Le dôme blanc aurait déjà coûté près de 2,4 G$ aux contribuables. La possibilité de vendre le Stade olympique au privé doit aussi être débattue, selon Gérard Deltell. Ce dernier a toutefois reconnu que le patrimoine et l’attrait touristique que représente le Stade doivent être pris en considération.