Soutenez

Les jeunes Montréalais plus sensibles à l'environnement

Les jeunes Montréalais sont plus sensibles à l’environnement que leurs homologues d’Halifax et de New-York, selon une étude dévoilée mercredi par des chercheurs de l’UQAM et de  L’Université Concordia. Ces derniers contribuent à une vaste étude mondiale pilotée par le Programme des Nations Unies pour l’environnement pour lequel 8000 jeunes ont été interrogés dans 20 villes sur tous les continents.

Si la pauvreté est le problème prioritaire à régler, la dégradation de l’environnement arrive en seconde position à Montréal (cité à 52%) et à Halifax (47%), mais qu’en troisième position à New-York (35%, derrière la criminalité).

Fait notable, les jeunes Montréalais connaissent la définition complète du concept de développement durable (les volets économique, environnemental et social), ce qui n’est généralement pas le cas à Halifax ou à New-York. «C’est probablement dû aux grandes campagnes de sensibilisation liées à l’adoption au Québec de la Loi sur le développement durable en 2006», croit Solange Tremblay, chercheure à l’UQAM et co-auteur du volet montréalais de l’étude.

Si les jeunes New-yorkais veulent des logements de meilleure qualité, à un coût plus abordable et attendent une baisse de la pollution, et si à Halifax, les jeunes militent pour un développement du transport en commun, les Montréalais sont rendus à une étape plus avancée : l’accès facile à des produits bios plus abordables et de meilleures relations avec leurs voisins.

L’étude internationale se veut une source précieuse d’information pour les décideurs afin de les guider vers de nouveaux modes de communication, de dialogue et de partenariat avec les jeunes.

Lire le rapport

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.