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Le recul de l'emploi à Montréal inquiète Richard Bergeron

Le chef de la deuxième opposition à la Ville de Montréal, Richard Bergeron, s’inquiète de voir le taux de chômage frôler les 10% dans la métropole. Il demande au maire Gérald Tremblay d’agir afin de s’assurer que Montréal demeure «la locomotive économique du Québec».

«Tout occupé à compter les grues sur les chantiers montréalais, Gérald Tremblay ne semble pas s’être rendu compte que la ville qu’il dirige connaît présentement une grave crise de l’emploi», a indiqué le chef de Projet Montréal.

Les chiffres fournis par l’Institut de la statistique du Québec démontrent que le taux de chômage sur l’île de Montréal est passé de 8,7% en mai dernier, à 9,8%, en octobre. Cette hausse s’explique par la perte de 32 400 emplois sur l’île au cours de la même période.

Dans l’ensemble du Québec, le taux de chômage est passé de 7,6%, en mai, à 7,5% en octobre. Pendant ce temps, 4700 emplois ont été créés dans la province.

«La locomotive économique du Québec s’essouffle, laissant les wagons prendre le relais, a déploré M. Bergeron. Quant a-t-on vu des wagons tirer un train plutôt que les locomotives?»

Richard Bergeron a réclamé davantage de mesures pour retenir les familles à Montréal. Selon lui, l’emploi suit la population. Ainsi, si les familles demeurent à Montréal, les emplois feraient de même. À l’inverse, le départ des familles en banlieue y drainerait les emplois.

En 2010, Gérald Tremblay avait annoncé plusieurs incitatifs visant à retenir les familles à Montréal. Le programme d’accession
à la propriété, particulièrement pour les familles, avait alors été bonifié.
Une demi-douzaine d’autres incitatifs avaient aussi été ajoutés à un ensemble qui aura coûté près de 60 M$ à la Ville en 2010. Montréal s’est dotée, en 2008, d’une politique familiale et d’un plan d’action famille, 2008-2012.

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