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Meurtre de Valérie Leblanc: la police a un suspect dans sa mire, croit Claude Poirier

Photo: SPVG

Selon Claude Poirier, les enquêteurs de la police de Gatineau attitrés au chaud dossier de la mort de Valérie Leblanc ont un suspect dans leur mire.

«Personnellement, je pense que oui. Et je ne serais pas surpris d’apprendre que c’est quelqu’un que Valérie connaissait», a indiqué le négociateur lors d’un entretien avec TC Media.

Malgré les nombreuses informations reçues du grand public depuis cinq ans, et les appels relatifs au portrait-robot dévoilé un an après le drame, le SPVG pourrait manquer de preuves pour passer les menottes à l’individu qu’il pourrait soupçonné, estime M. Poirier. «Tu peux avoir une tonne de soupçons, mais juste une once de preuve. Dans le dossier de Cédrika Provencher, ça fait deux ans et demi qu’ils ont quelqu’un dans leur mire», souligne-t-il.

L’homme de 77 ans estime par ailleurs que le facteur temps joue maintenant en faveur des autorités policières. Même 60 mois après le déclenchement de ce qui allait devenir l’enquête policière la plus médiatisée des années 2000 en Outaouais, la population demeure aux aguets.

M. Poirier confirme avoir rencontré deux policiers gatinois à Montréal peu de temps après la diffusion à la fin de mai de l’épisode de Poirier enquête à Historia portant sur l’assassinat de l’étudiante du Cégep de l’Outaouais. «J’ai reçu de l’information sur ma boîte vocale, sur mon site, sur mon téléavertisseur. J’ai tout transmis à deux lieutenants. J’ai reçu des choses quand même extrêmement plausibles», confie-t-il.

Plusieurs histoires ont circulé dans les mois et les années qui ont suivi le décès de la jeune femme de 18 ans.

Du nombre, celle que le suspect, selon des témoins, ait séjourné dans la forêt derrière le campus Gabrielle-Roy du Cégep au cours des semaines précédentes le drame, qu’il ne portait pas de casquette (contrairement à l’individu du portrait-robot) et qu’il était d’origine amérindienne.

En septembre 2013, un Gatinois affirmant avoir obtenu de l’information privilégiée auprès d’un policier récemment retraité avait lancé dans le cadre de l’émission Le vrai négociateur que le meurtrier, un homme âgé entre 35 et 45 ans, s’était suicidé un mois après son geste. Le SPVG avait rapidement qualifié cette information de «non fondée».

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