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16:56 7 avril 2021 | mise à jour le: 7 avril 2021 à 17:05 temps de lecture: 2 minutes

Un deuxième Jour de la Terre pandémique

Un deuxième Jour de la Terre pandémique
Photo: Josie Desmarais

Il y a «urgence d’agir» pour la planète, même avec la crise sanitaire en arrière-plan. Pour un deuxième Jour de la Terre consécutif en pandémie, les organisateurs de cet événement annuel veulent s’assurer que les citoyens connaissent leur rôle dans la lutte aux changements climatiques.

Le comité organisateur du Jour de la Terre (JDLT) au Canada rend publique sa campagne 2021. L’opération, qui culminera le 22 avril, vise à «stimuler une prise de conscience sur l’urgence de la crise écologique».

«Il est grand temps de prendre soin de notre planète», a affirmé mercredi le président du JDLT, Pierre Lussier. «Pandémie ou pas», l’urgence existe, a-t-il ajouté.

La campagne 2021 du JDLT s’articule autour du thème de la responsabilisation du citoyen. La vidéo accompagnant le lancement présente des animaux affairés à «nettoyer» la Planète en récupérant des détritus.

«Cette campagne est accompagnée d’une invitation aux Canadiens et Canadiennes à prendre des actions concrètes dans leur communauté», indiquent les organisateurs dans un communiqué de presse. Jour de la Terre Canada publicisera certaines de ces actions le 22 avril prochain, en plus de procéder à sa traditionnelle plantation d’arbres.

Ce sera le deuxième Jour de la Terre assombri par la COVID-19.

Une baisse des GES?

La pandémie semble avoir fortement favorisé la réduction des émissions de gaz à effets de serre à travers la Planète. Des données rendues publiques début mars par l’Agence internationale de l’énergie indiquent notamment qu’entre 2019 et 2020, elles se sont abaissées de deux gigatonnes en équivalents CO2. Il s’agit d’une première baisse en plus de dix ans.

Au Québec, les données les plus récentes datent de 2018. Elles laissent toutefois entrevoir une décennie compliquée pour le gouvernement du Québec, qui s’est donné le défi de réduire ses émissions de 37,5% par rapport à 1990 en 2030. Pour l’instant, la province a retranché 6% de ce total.

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