Soutenez

Haro sur la marginalisation des femmes

Pendant trois ans, l’organisme Femmes et villes internationales a aidé les femmes autochtones de Régina, les femmes handicapées de Montréal, les aînées de Gatineau et les nouvelles arrivantes de Peel, en Ontario, à se sentir davantage en sécurité dans leur milieu. Il rend public jeudi soir le rapport de son projet pancanadien.

«Si on rend les villes plus sécuritaires pour les femmes, ces villes seront plus sécuritaires pour tout le monde», soutient l’analyste et chargée de projet de FVI, Kathryn Travers. À Montréal, FVI a interviewé des femmes handicapées, en plus de se promener avec elles dans des coins de la métropole où elles ne se sentaient pas en sécurité. L’organisme a ensuite interpellé les autorités municipales pour qu’elles prolongent la durée des feux de circulation, changent les ampoules défectueuses des lampadaires et rendent plus accessibles les cabines téléphoniques.

Le but était de faire en sorte que les femmes soient en mesure d’être vues et entendues. «Notre projet a permis aux femmes de s’impliquer et de participer aux prises de décision», a indiqué Mme Travers. Cette dernière espère que les dirigeants politiques considéreront les conclusions de FVI lorsqu’ils planifieront de grands projets.

Articles récents du même sujet

Mon
Métro

Découvrez nos infolettres !

Le meilleur moyen de rester brancher sur les nouvelles de Montréal et votre quartier.