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Le conflit étudiant devrait “évoluer” dimanche: la CLASSE et la FECQ sont réunies

Rédaction - La Presse Canadienne

MONTRÉAL — La Coalition large de l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (CLASSE) se réunit en congrès dimanche, à Montréal. Les membres doivent notamment décider s’ils condamnent les actes de violence commis dans le cadre de la grève des étudiants, comme l’exige la ministre de l’Éducation, Line Beauchamp.

S’ils refusent, le ministre a déjà indiqué qu’elle était prête à discuter avec les deux autres associations étudiantes, mais qu’elle refusait tout pourparler avec la CLASSE. Les Fédérations étudiantes universitaire et collégiale ont toutefois indiqué la semaine dernière qu’elles tenaient à ce que la CLASSE fasse partie des discussions.

Le porte-parole de la CLASSE, Gabriel Nadeau-Dubois, n’a jamais condamné les actes de violence, affirmant ne pas avoir le mandat de le faire. Parallèlement, à Contrecoeur, en Montérégie, la Fédération étudiante collégiale du Québec (FECQ) tient dimanche son assemblée générale annuelle.

Les membres éliront leur prochain conseil exécutif et feront le point sur leur stratégie concernant la hausse des droits de scolarité. Le successeur du président actuel Léo Bureau-Blouin sera donc connu, mais il ne doit entrer officiellement en fonction que le 1er juin.

En entrevue à La Presse Canadienne, M. Bureau-Blouin a expliqué qu’il ne peut se représenter à la présidence, puisqu’il a déjà complété deux mandats, ce qui constitue la limite réglementaire.

Alors que la situation s’enlise et que la violence se met de la partie, il a dit espérer que le conflit sera réglé avant son départ.

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