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Le mouvement «Je protège mon école publique» s’étend au Québec

Le mouvement «Je protège mon école publique» s’étend au Québec
Photo: Collaboration spéciale

L’initiative, lancée le 1er mai à Montréal, a franchi les murs de la métropole pour gagner de nouvelles écoles de la province.

Au total, près de 70 établissements, répartis dans 7 régions du Québec, se mobiliseront pour «protéger leur école publique», le 1er juin, lors d’un deuxième rassemblement.

Montréal, Laval, Lanaudière et la Montérégie sont quelques-unes des régions qui prendront part à la mobilisation, entre 7h30 et 9h, lundi, pour réclamer au gouvernement libéral la fin des compressions budgétaires dans le système scolaire et «exiger que l’éducation redevienne une priorité au Québec».

Il y a un mois, des chaînes humaines s’étaient formées autour d’une trentaine d’écoles de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), après la naissance du mouvement à l’école Saint-Jean-de-Brébeuf, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie.

Les membres du regroupement ont promis d’organiser des chaînes humaines les 1ers de chaque mois, jusqu’à ce que leurs doléances soient entendues et respectées.

Des consignes passées
Les responsables du regroupement se félicitent que la mobilisation s’étende au-delà de la métropole, mais déplorent les consignes transmises aux directions d’écoles.

«Le directeur général de la CSDM a fait parvenir une directive de trois pages aux directions d’écoles ayant pour but d’empêcher toute communication aux parents provenant des conseils d’établissements, car il s’agirait d’une communication de nature partisane ou politique», explique Pascale Grignon, porte-parole du comité de mobilisation «Je protège mon école publique».

Outre le 1er juin, d’autres actions seront organisées, notamment le 7 juin, à l’école secondaire Sophie-Barat, à Montréal, avec la Coalition des parents pour l’école publique. Il s’agira d’un rassemblement citoyen, avec des animations et des jeux pour les enfants.

Une pétition sera également soumise aux parents.

Le regroupement demande aux participants d’apporter des sous noirs qui seront acheminés au ministre de l’Éducation afin de «payer pour l’éducation des enfants», laisse-t-il savoir.

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