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PEQ – La mairesse dénonce une iniquité pour Montréal

Soraya Martinez Ferrada à l'hôtel de ville de Montréal devant un drapeau de la ville.
Soraya Martinez Ferrada Photo: Olivier Robichaud / Métro

La mairesse de Montréal estime que la métropole n’a pas été traité équitablement avec le nouveau système de pointage qui remplace le Programme de l’expérience québécoise (PEQ). Elle continuera de faire pression sur le gouvernement pour une clause grand-père, dit-elle.

Vendredi, le ministre de l’Immigration annonçait la première vague d’invitations en vertu du nouveau Programme de sélection des travailleurs qualifiés (PSTQ). Ces invitations sont nécessaires pour l’obtention d’un certificat de sélection du Québec, qui permet ensuite d’obtenir la résidence permanente.

Le Grand Montréal, qui accueille la vaste majorité des immigrants du Québec, ne représente que 35% des invitations envoyées. Et la clause grand-père réclamée par les élus de Montréal a été écartée.

«J’ai demandé que, minimalement, les gens de Montréal soient considérés de la même manière que n’importe-qui au Québec. Ce qui n’est pas le cas en ce moment», déplore la mairesse Soraya Martinez Ferrada.

Les élus du gouvernement Legault ont affirmé à plusieurs reprises qu’ils souhaitent réduire l’immigration à Montréal et à Laval.

Continuer à se battre

Il y a quelques semaines, Mme Martinez Ferrada a dit qu’elle sera une «alliée» des personnes qui sont arrivées à Montréal en vertu du PEQ. Elle affirme qu’elle continuera à faire pression sur le gouvernement du Québec.

«Avec le PEQ, ce sont des gens qu’on a invités à s’installer ici, à s’enraciner. Ils méritent de rester.»

«Cet appel ne vient pas seulement de moi. Il y a les chambres de commerce. Il y a l’Union des producteurs agricoles. Il y a plusieurs autres organismes, institutions et associations qui se mobilisent autour [de cette question]», souligne-t-elle.

Mme Martinez Ferrada a émis ces commentaires en marge de l’inauguration d’une trentaine d’habitations modulaires. Elle était accompagnée de plusieurs élues du gouvernement provincial, notamment les deux élues de la Coalition avenir Québec à Montréal, Chantal Rouleau et Karine Boivin. Invitées à se prononcer sur les discussions qu’elles avaient avec le ministre de l’Immigration, Mmes Rouleau et Boivin ont décliné.

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