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#CRYPTOVEILLE: Buffett, Facebook, Starbucks…

#CRYPTOVEILLE: Buffett, Facebook, Starbucks…
Photo: iStock/Getty Images

Nouveau tour d’horizons ! De grands noms de l’industrie tentent de jongler avec la blockchain, Décrypto en épingle quelques-uns pour vous dans ce troisième épisode de veille sectorielle.

Facebook adoucit ses restrictions publicitaires

L’approbation préalable des pubs pour la blockchain, les actualités ou événements cryptos ne sont désormais plus requises, a annoncé le réseau social cette semaine. Petite nuance intéressante en revanche, toute promotion spécifique pour une cryptomonnaie ou une plateforme d’échange de tokens par exemple nécessitera encore une demande d’autorisation préalable.

D’ailleurs, afin de combattre la publicité mensongère, Facebook impose un processus d’examen pour les produits liés aux devises numériques tels que les logiciels ou équipements de minage.

Starbucks veille au grain via la chaîne de blocs

La célèbre enseigne de café veut informer davantage les consommateurs sur les produits qu’elle utilise en assurant la surveillance de l’approvisionnement de la fève au gobelet. Pour ce faire, Starbucks collabore avec Microsoft en utilisant son service Azure Blockchain de «traçabilité numérique en temps réel».

Grâce à ce partenariat, la blockchain de Microsoft enregistrera tous les changements intervenus au cours du voyage dans un grand registre distribué, offrant ainsi aux participants une «vue plus complète» de la chaîne logistique, assure le géant américain de l’informatique.

Starbucks entend exploiter toutes ces informations au travers d’une nouvelle fonctionnalité dans son app mobile, détaillant les procédés de culture ou de torréfaction, et permettant de noter la dégustation.

«Le bitcoin est comme un coquillage, ce n’est pas un investissement»

L’aversion pour le bitcoin du gourou de la finance Warren Buffett est en pleine escalade, souligne la chaîne de télé américaine CNBC en transcrivant les propos tenus par l’Oracle d’Omaha lors de l’assemblée générale de Berkshire Hathaway.

«C’est une machine à paris. Beaucoup de fraudes y sont liées. Le bitcoin n’a rien produit. Cela ne fait rien. C’est juste là. C’est comme un coquillage ou quelque chose du genre, et ce n’est pas un investissement pour moi», a péroré Warren Buffet devant un petit groupe de journalistes en marge de la grand-messe des actionnaires.

Il a ensuite repris le poncif voulant que la technologie de blockchain sur laquelle Bitcoin est construit était, elle, prometteuse. «Mais elle n’a pas besoin de bitcoin. JP Morgan a bien su sortir sa propre cryptomonnaie», a ajouté Buffett, avant de préciser qu’il ne s’engagerait pas directement et certainement pas comme chef de file dans l’industrie de la chaîne de blocs.

WeChat interdit l’usage commercial des cryptomonnaies

L’équivalent chinois de Whatsapp, WeChat, a récemment mis à jour son protocole de paiement afin d’empêcher son utilisation par des commerçants ou entreprises liés «directement ou indirectement» aux cryptomonnaies. Les utilisateurs ont jusqu’au 31 mai prochain pour se conformer à ces nouvelles règles.

Tout cela pourrait avoir un impact sur les échanges en Chine puisque certains utilisent le service de WeChat pour des transactions cryptos libellés en yuan.

Samsung ajoute la blockchain à ses solutions industrielles

La division TI du géant coréen prévoit d’ajouter la chaîne de blocs à ses offres commerciales, relaie le site spécialisé Coindesk.

Samsung SDS a dévoilé de nouveaux outils repris sous la bannière «Digital Transformation Framework» et incluant des systèmes de gestion industrielle intelligents avec notamment une plateforme blockchain, la Nexledger Universal.

Cette dernière peut utiliser son propre algorithme de consensus, le Nexledger Consensus Algorithm (NCA), mais également ceux des blockchains Hyperledger Fabric et Ethereum.

[ Précédemment dans #CRYPTOVEILLE :

Hydro-Québec, grandes fortunes, Banque du Canada…

Anniversaire, faillite, amende… ]

NDLR: L’article #cryptoveille est une revue de presse, les avis et informations qui y sont relayés ne reflètent pas forcément ceux de la rédaction du journal Métro.

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