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Rihanna sans censure

Photo: Getty

Il reste deux concerts à la tournée 777 de Rihanna : un à Londres et l’autre à New York. Notre collègue de Métro Suède, Katarina Matsson, qui fait partie des journalistes admis à bord du jet de la diva, la suit dans ses concerts et dans les bars.

Comme à Stockholm, la chanteuse a débuté son spectacle à Paris samedi avec la chanson Cockiness (impudence en français). Un terme qui pourrait bien décrire son attitude tout au long de la promotion de son nouvel album, Unapologetic. Le spectacle à Paris, dans la très belle salle du Trianon, n’a malheureusement duré que 45 minutes.

Toutefois, la fête qui a suivi dans un club VIP des Champs-Élysées, n’a pas déçu. Lorsque Riri est arrivée, vers 3 h, elle était accompagnée de son entourage, ainsi que de ses amis P. Diddy, Pharrell, Omarion et Akon.

«Nous sommes ici pour Rihanna, a annoncé P. Diddy, et elle a une seule exigence : qu’on entende exclusivement du hip-hop!» À la suite de cette intervention, le DJ a instantanément changé la musique et c’est là que la fête a vraiment commencé.

Le guitariste Nuno Bettencourt, qui joue avec Rihanna depuis trois ans, est très heureux de présenter des spectacles plus intimistes. «Ça m’a permis de voir un autre aspect de sa personnalité, confiait-il à bord du jet hier. Les spectacles de tournée sont habituellement trop mis en scène. Je ne parle pas des chorégraphies, mais du moment où il faut parler, où il faut bouger, où il faut s’adresser au public. Durant ces concerts intimes, elle dit réellement ce qu’elle veut quand elle le veut… même si ses propos ne sont pas toujours appropriés pour de chastes oreilles!»

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